Pour sensibiliser les Bretons et les Bretonnes à l’importance de l’eau qu’ils consomment, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de 6 vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ». Aujourd’hui, place au 5ème épisode de cette série consacré aux impacts de nos modes de vie sur l'eau.
Mieux connaître l'eau - E5 : les impacts de nos modes de vie sur l’eau
L’eau est un vecteur et le reflet de nos activités. Alors quels éléments sont susceptibles de se retrouver dans notre eau ? Notre eau potable, un bien très contrôlé et règlementé. Les lieux dans lesquels l’eau est prélevée sont choisis pour leur bonne qualité. Cela permet de diminuer le coût des traitements et les risques sanitaires. Néanmoins, de nombreux micro-organismes sont présents dans ces eaux. Aurélien Ferchaud, directeur-adjoint de la filière environnement du laboratoire Inovalys nous explique dans l’épisode 5 la qualité microbiologique des eaux potables et les analyses et contrôles réguliers obligatoires.
Pesticides, produits phytosanitaires, médicaments : nos impacts sur l’eau sont multiples !
Comme l’explique Yves Marie Heno, responsable du laboratoire hydrobiologie à la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de Bretagne (DREAL de Bretagne) des polluants issus de l’activité agricole sont présents dans l’eau, à commencer par les pesticides, mais aussi des polluants issus d’autres secteurs comme celui du bâtiment. Ils ont un impact sur les équilibres fragiles des écosystèmes.
Ce 5ème épisode de la série « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons » nous alerte donc sur les multiples sources potentielles de pollution de l’eau, les difficultés à les éliminer correctement, justifiant ainsi la nécessité d’analyses fréquentes - qui font au final de l’eau du robinet l’aliment le plus contrôlé au niveau sanitaire.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3). Six vidéos pédagogiques ont été produites entre 2021 et 2023 sur l’eau et ses particularités en Bretagne : l’origine de l’eau, sa disponibilité, les aspects qualitatifs et le traitement de l’eau, le cycle de l’eau, les impacts de nos modes de vie, et les bonnes pratiques à adopter.
La Mce remercie les 3 intervenants dans cette vidéo : Aurélien Ferchaud (Laboratoire Inovalys), Yves Marie Heno (Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de Bretagne - DREAL de Bretagne), Barbara Le Bot (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique - EHESP ; Institut de recherche en santé, environnement et travail - IRSET), le réalisateur Guillaume Negassi (Les films du Masque), le graphiste Pierre Bussière (Metissimage), la voix off Débora Heurtematte et les comédiens Yves-Marie Le Texier (père), Louison Le Texier (fils).
L’eau est indispensable au jardin, c’est aussi une ressource précieuse. Économiser l’eau est une préoccupation de tous les instants pour le jardinier. Pour cela, un certain nombre de gestes simples sont préconisés. Venez découvrir ces bons gestes au travers d’une exposition " Economies d’eau au jardin à la Mce " qui, jusqu’au 31 août 2023, vous propose des conseils, des vidéos et des portraits de jardiniers au naturel.
Économies d’eau au jardin : des techniques faciles à mettre en place
« Un binage vaut deux arrosages ! ». Savez-vous qu’en binant son terrain après une averse permet de préserver l’humidité accumulée ? En binant régulièrement le sol des cultures potagères, on casse la croûte qui peut se former à la surface des sols secs. Cela permet à l’eau de pénétrer plus rapidement dans le sol et éviter qu’elle ne s’évapore.
En complément, le paillage est un allié du binage. En plastique ou idéalement organiques, les paillages remplissent une double fonction : empêcher la montée des herbes indésirables et la concurrence avec d'autres plantes et conserver l’humidité du sol. Tontes de pelouse séchées, feuilles mortes, paillettes de lin, écorces ou aiguilles de pin, écorces de cacao… : les paillages permettent d’apporter progressivement au sol un peu de matière organique, de favoriser sa vie biologique et de limiter son tassement. Pailler son jardin rend le sol plus souple, plus aéré et plus facile à travailler. Le paillis limite l’évaporation naturelle et préserve l’humidité présente, il protège également contre le soleil. Autre avantage : des prédateurs naturels peuvent vivre dans le paillis et ainsi chasser les ravageurs.
Le vent accentue le phénomène d’évaporation. Installer des coupe-vent, des protections solaires ou un écran de plantes en bordure résistantes à la sécheresse, à ombre portée permet de limiter l’évaporation de l’eau. Mettez aussi vos plantes à l’ombre pour éviter qu’elles ne grillent (pergolas, treillages, draps ou voiles, cageots et cagettes…).
Autre conseil important pour les économies d'eau au jardin : choisissez des variétés moins exigeantes en eau, pouvant supporter un stress hydrique et adaptées au climat de votre région. Adaptez également l’arrosage aux types de végétaux et aux saisons.
Autre pratique pour les économies d'eau : arroser son jardin au bon moment de la journée, idéalement tôt le matin pour un séchage rapide du feuillage et une perte modérée par évaporation. Il est possible également de maîtriser les quantités en utilisant des goutte-à-goutte ou des tuyaux microporeux.
Les oyas peuvent également être une bonne alternative ou un complément de l’arrosage manuel. Ces poteries en céramique microporeuse enterrées permettent une diffusion progressive de l’eau. De capacité variable, un- oya de 10 litres permet d’irriguer un mètre carré de surface. Attention : les oyas sont à retirer du jardin avant l’hiver car sensibles au gel. Ils pourront être nettoyés durant cette période pour être réinstallés au printemps.
Enfin, pour les économies d'eau, installer un récupérateur d’eau de pluie, c’est la solution la plus économe et la plus écologique. A noter que certaines collectivités ou fournisseurs d’eau proposent des bons d’achat pour ce type d’équipement.
La Mce, en collaboration avec la Collectivité Eau du bassin rennais propose des ateliers gratuits pour apprendre à gérer l’eau au jardin. En 2h d’activité, seront abordés les principes du paillage, le choix des plantes et surtout l’installation d’un récupérateur d’eau. Premier atelier le 2 juillet, au jardin d’Armorique, 2 rue Jack Kerouac à Rennes. Inscription obligatoire (places limitées) : jardin@mce-info.org
Des économies d’eau aussi dans nos gestes au quotidien
L’eau potable coule toute seule lorsque l’on ouvre le robinet. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle est illimitée. En Bretagne, l’eau du robinet provient majoritairement des rivières. Or, celles-ci sont fortement dépendantes des pluies et du climat. Il arrive que la sécheresse s’installe et nécessite une restriction réglementaire pour éviter de gaspiller l’eau. Cette année encore, le département d’Ille-et-Vilaine est placé en vigilance sécheresse : Aujourd’hui il est possible pour chacun d’entre nous d’agir chez soi. Les économies d’eau passent par l’adoption de gestes quotidiens et par l’installation de matériels économes eneau, comme des mousseurs, des chasses d’eau double débit, une cuve de récupération d’eau de pluie.
Pour vous y retrouver entre les différents matériels économes, Eau et rivières de Bretagne et la Collectivité Eau du bassin rennais vous proposent de suivre leurs conseils :
En complément, pour sensibiliser les bretons à l’importance de l’eau qu’ils consomment, la Maison de la consommation et de l’environnement a réalisé une série de 6 vidéos intitulées « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Ces vidéos ont été réalisées en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE)https://www.bretagne.prse.fr/.
On y apprend que, en Bretagne, l’eau est fragile et vulnérable car elle provient à 75% de nos cours d’eau et que la moindre pollution impacte l’eau que l’on va boire. Des conseils y sont donnés pour protéger l’eau et l’économiser.
Des jardins et des gens, portraits de jardiniers au naturel
Économiser l’eau, c’est aussi l’une des préoccupations majeures des jardiniers. En effet, sans eau, finis les bons légumes du potager, les jolies fleurs qui embellissent le jardin et apportent de la nourriture aux insectes auxiliaires du jardinier.
Le jardinage au naturel met en avant différentes techniques respectueuses de l’environnement comme ne pas utiliser de pesticides, réduire les déchets verts, accueillir la biodiversité, économiser l’eau…
C’est pourquoi, la Mce a réalisé une exposition dressant le portrait de 14 jardiniers qui ont de multiples histoires, de multiples parcours de vie rassemblés par un lien avec leurs jardins, tous différents : petit ou grand, potager, d’odeurs, de couleurs, fruitiers, de ville, de campagne, individuel, collectif, en terrasse, sur les toits… mais avec un point commun : au naturel !
Chacun d’eux a son approche mais tous observent, expérimentent, s’adaptent, veillent aux équilibres, acceptent aussi de ne pas tout maîtriser. Dans leurs mots, jardiner au naturel n’est pas que techniques et devient comme une évidence.
Cette exposition, ainsi que les vidéos « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons », sont visibles dans nos locaux jusqu’au jeudi 31 août 2023, pendant nos heures d’ouverture. Vous y retrouverez également de la documentation sur les économies d’eau.
Pour sensibiliser les Bretons et les Bretonnes à l’importance de l’eau qu’ils consomment, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de 6 vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ». Aujourd’hui, place au 4ème épisode de cette série consacré au cycle de l’eau potable !
Mieux connaître l'eau - E4 : les Bretons dans le cycle de l'eau
L’eau provient majoritairement de nos cours d’eau en Bretagne mais quelles sont les étapes entre le moment où l’eau est prélevée et celui où l’eau arrive dans notre verre ? Et une fois l’eau utilisée, où va-t-elle ? Pour en savoir plus, suivez le chemin de l’eau à travers ses différentes étapes dans l’épisode 4 « Les Bretons dans le cycle de l'eau ».
Cycle de l'eau : Quel chemin parcourt l’eau ? Cycle naturel et cycle domestique de l’eau
Melissa Chapelain, animatrice pour l’association Eau et Rivières de Bretagne nous présente le cycle naturel de l’eau (pluie - rivière - nappe souterraine - mer - nuage), puis le cycle domestique de l’eau (prélèvement de l’eau - potabilisation - distribution de l’eau potable - collecte des eaux usées - traitement - rejet en milieu naturel).
Elle nous explique qu’en Bretagne, l’eau provient à 75% de nos cours d’eau. C’est une eau naturellement pauvre en minéraux qui tend à s’équilibrer en se chargeant de tout ce qu’elle rencontre. Il est alors nécessaire de la traiter pour la rendre potable.
Cycle de l'eau Rendre l’eau potable : les traitements nécessaires
En conclusion, ce 4ème épisode de la série « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons » nous explique les différentes étapes que l’eau traverse, depuis son captage dans le milieu naturel jusqu’à notre robinet, puis de son évacuation jusqu’à son rejet en milieu naturel. Un traitement en plusieurs étapes, qui nous permet d’accéder à une eau parfaitement potable à un prix très raisonnable !
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3). Six vidéos pédagogiques ont été produites entre 2021 et 2023 sur l’eau et ses particularités en Bretagne : l’origine de l’eau, sa disponibilité, les aspects qualitatifs et le traitement de l’eau, le cycle de l’eau, les impacts de nos modes de vie, et les bonnes pratiques à adopter.
La Mce remercier les 2 intervenants dans cette vidéo : Melissa Chapelain (Eau et Rivières de Bretagne), Joël Rivallan (Association Scientifique et Technique pour l'Eau et l'Environnement Bretagne - Pays de la Loire - ASTEE Ouest), le réalisateur Guillaume Negassi (Les films du Masque), le graphiste Pierre Bussière (Metissimage), la voix off Débora Heurtematte et les comédiens Yves-Marie Le Texier (père), Louison Le Texier (fils).
Pour sensibiliser les Bretons et les Bretonnes à l’importance de l’eau qu’ils consomment, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de 6 vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ». Dans ce 3ème épisode, nous apprenons à utiliser l’eau, cette ressource limitée, de manière économe.
Le geste est facile : il suffit d’ouvrir le robinet pour que l’eau potable coule toute seule. Et pourtant l’eau n’est pas illimitée, c’est une ressource précieuse . D’autant plus en Bretagne car l’eau du robinet provient majoritairement des rivières, fortement dépendantes des pluies. L’été 2022 nous a fourni une première alerte : des restrictions d’eau pour faire face à des épisodes de sécheresse. Plutôt qu’attendre ces restrictions, il est possible pour chacun·e d’agir chez soi, avec des solutions à découvrir dans l’épisode 3 « Eau potable, comment t’économiser ».
Des gestes au quotidien pour utiliser l’eau de manière économe
Pour économiser l’eau à la maison, il existe plusieurs solutions accessibles, comme l’explique Soazic Le Calvez, responsable de la cellule économie d’eau à la Collectivité Eau du Bassin Rennais. En effet, les économies d’eau passent d’abord par l’adoption de gestes quotidiens, avec une utilisation « réfléchie » de l’eau potable. En complément, il est possible d’installer du matériel économe en eau, comme des mousseurs, des chasses d’eau double débit, une cuve de récupération d’eau de pluie.Il est ainsi possible d’économiser facilement près de 20 m3 par an, pour une famille de 4 personnes et de surcroît la facture s’allège !
Préserver une ressource limitée avec la chasse aux fuites d’eau
Ensuite, Michel Riou, animateur sur les économies d’eau de l’association Eau et Rivières de Bretagne rappelle que le moyen le plus sûr d’économiser l’eau, c’est de ne pas en consommer inutilement. Il présente comment apporter une vigilance particulière pour repérer et éviter des fuites.
Récupérer l’eau de pluie : une ressource gratuite
Dans cet épisode, Michel Riou explique également comment utiliser l’eau de pluie. Récupérée via une citerne ou une cuve, cette eau peut être utilisée pour l’arrosage, le lavage de la terrasse, de la voiture, du vélo... Une ressource gratuite pour alléger la facture !
En parallèle, il est possible de limiter l’usage de l’eau au jardin via le paillage, le choix de plantes adaptées au climat, l’utilisation du matériel hydroéconome...
En conclusion, ce 3ème épisode de la série « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons », propose des solutions pour utiliser de manière économe l’eau, une ressource limitée. Grâce à quelques gestes au quotidien, l’achat de matériel économe ou l’utilisation de l’eau de pluie, chaque foyer breton peut faire des économies. Un bénéfice pour la facture et pour une ressource à préserver !
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3). Six vidéos pédagogiques ont été produites entre 2021 et 2023 sur l’eau et ses particularités en Bretagne : l’origine de l’eau, sa disponibilité, les aspects qualitatifs et le traitement de l’eau, le cycle de l’eau, les impacts de nos modes de vie, et les bonnes pratiques à adopter.
La Mce remercie les 2 intervenant·es dans cette vidéo : Soazic Le Calvez (Collectivité Eau du Bassin Rennais), Michel Riou (Eau et Rivières de Bretagne) ainsi que le réalisateur Guillaume Negassi (Les films du Masque), le graphiste Pierre Bussière (Metissimage), la voix off Débora Heurtematte et les comédiens Yves-Marie Le Texier (père), Louison Le Texier (fils).
Grâce à l’opération « Bienvenue dans mon jardin en Ille-et-Vilaine » poussez les portes d'un jardin au naturel et découvrez des solutions à tester chez vous pour : entretenir au naturel, accueillir la biodiversité, gérer les tailles et tontes, économiser l’eau... ! Près de 50 jardins à visiter samedi 10 et dimanche 11 juin 2023 dans le département.
Le temps d’un week-end, venez échanger avec des jardiniers et jardinières proches de chez vous ! Poussez les portes de jardins pour découvrir des solutions de jardinage respectueuses de l’environnement, dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Bienvenue dans mon jardin : 46 jardins au naturel à découvrir, dont 18 nouveaux !
Depuis 2004, 10 opérations ont été menées sur toute la Bretagne , réunissant au total plus de 320 000 visiteurs !
Cette année, durant le week-end des 10 et 11 juin 2023, 46 jardins vous ouvrent leurs portes en Ille-et-Vilaine, pour vous présenter des solutions d’entretien au naturel. Parmi les participants, découvrez 18 nouveaux jardins qui ouvrent pour la première fois en 2023 !
Trouver des solutions pour entretenir son jardin au naturel
Économiser l’eau au jardin, gérer les ressources issues des tailles et tontes, se familiariser avec le compostage, découvrir les propriétés du sol, accueillir la biodiversité… De nombreuses solutions sont à découvrir dans l’un de ces jardins entretenus au naturel et ouverts gratuitement au public par des amateurs passionnés et motivés pour transmettre leurs astuces.
Bienvenue dans mon jardin : les pesticides c’est fini !
Depuis le 1er janvier 2019, la réglementation contre l’utilisation les pesticides chimiques pour les particuliers a évolué. C’est la mise en œuvre de la loi Labbé, nom du sénateur engagé du Morbihan qui l’a portée à l’Assemblée nationale, qui interdit déjà depuis 2017 l’utilisation des pesticides par les collectivités. Depuis 2019, les jardiniers amateurs ne peuvent donc plus acheter, utiliser et stocker de pesticides pour jardiner ou désherber.
Bienvenue dans mon jardin : informations pratiques
Portes-ouvertes les samedi 10 et dimanche 11 juin 2023
► Bienvenue dans mon jardin : 7 livrets pour apprendre à jardiner au naturel
Pour vous aider à acquérir des pratiques respectueuses de l’environnement et de la biodiversité, la Mce a édité des livrets d’information sur différentes thématiques du jardinage au naturel :
Votre haie de jardin « au naturel » présente les nombreux avantages à implanter une haie dans son jardin : pourquoi planter une haie ? Comment la concevoir, la mettre en place puis l’entretenir « au naturel » ?
Mon jardin au naturel, bien démarrer en quelques gestes simples donne des conseils aux nouveaux habitants (propriétaires ou locataires) qui se retrouvent face à un nouvel espace à apprivoiser : le jardin. Ce livret aide à définir les différents espaces et les aménager.
Ces petits animaux qui aident le jardinier passe à la loupe et en photos, les 20 petits animaux auxiliaires les plus faciles à accueillir et à observer, qu’ils soient des décomposeurs, des prédateurs de parasites ou de ravageurs ou des pollinisateurs.
Ortie et compagnie est composé d’une partie « Manifeste » qui vise à déconstruire le concept de « mauvaises herbes » et ré-enchanter la flore spontanée, et d’une partie composée de fiches d’informations sur les espèces végétales. Il accompagne parfaitement l’exposition du même nom, présentée ci-dessus.
Végétalisons nos murs propose des conseils pour concevoir un mur végétalisé et favoriser la nature autour de nos habitations.
Mauvaises herbes, on vous aime ! veut nous faire changer de regard sur ces adventices. En effet, plantes couvre sol, plantes améliorant le sol, plantes attirant la faune auxiliaire du jardinier, purins ou extraits de plantes insecticides ou fongicides, plantes comestibles, médicinales ou tout simplement décoratives, nos “mauvaises” herbes peuvent être tout cela à la fois !
Chaque livret est vendu, en moyenne, 1 euro. A partir de 10 livrets, nous proposons des tarifs dégressifs.
Avec le projet « Bienvenue en transition », la Maison de la Consommation et de l’Environnement vous donne l’occasion de rencontrer des citoyens et des associations engagés pour les transitions. Cultivez les initiatives locales sur les thèmes « Protéger la nature » et « Se nourrir autrement » lors de ce 7ème temps fort dans les communes de Rennes Métropole, du 31 mai au 14 juin 2023.
A l’occasion de ce dernier temps fort de printemps, vous pourrez à nouveau rencontrer des producteurs en circuits courts, participer à des ateliers cuisine, visiter des jardins de particuliers et des jardins partagés, découvrir des refuges LPO, glaner des astuces en jardinage, déguster des produits locaux.
Ce temps fort sera organisé avec les associations de la MCE : la Bonne Assiette, les Amap d’Armorique, Breizhi’potes, Eau et rivières de Bretagne et Vert le Jardin.
Bienvenue dans un programme riche en alternatives
Le projet « Bienvenue en transition » se clôture avec cet ultime temps fort. Cultivez les initiatives et nourrissez votre curiosité grâce à près de 70 événements programmés dans les communes de Rennes Métropole, pour découvrir :
Des démarches alternatives pour se nourrir autrement autour d’échanges avec des réseaux d'achats groupés, des épiceries coopératives, et des ateliers pour utiliser des plantes sauvages dans l'alimentation.
Des solutions pour prendre soin du vivant chez soi avec des visites de jardins qui accueillent le vivant.
Des temps d'échanges, de connaissances et de liens avec des causeries sur l'agriculture et les systèmes alimentaires, des découvertes de jardins partagés et de potagers citoyens.
Attention, la plupart des activités (visites, ateliers,...) sont en accès libre mais certaines d’entre elles se font sur inscription. Pour réserver, merci de compléter le formulaire directement dans l’agenda en ligne ou de suivre les indications (mail ou téléphone) renseignées pour chaque événement.
Cultivez les initiatives pour passer à l’action !
Lors de ces événements, venez partager avec des citoyens qui ont décidé de vivre autrement, ou des associations qui les accompagnent dans leur cheminement.
Choisir de vivre et consommer autrement est à la portée de chacun ! Grâce à Bienvenue en transition, récoltez des solutions pour lever les freins et passer à l’action. Échangez avec celles et ceux qui ont connu vos préoccupations et découvrez le résultat de leur engagement vers les transitions.
En plus de découvrir des alternatives et des astuces imaginées par ces habitants, vous observerez les effets bénéfiques de ces choix. Bon pour le moral, bon pour la santé et notre environnement, l’objectif de Bienvenue en transition est de rendre désirable le changement ! Glanez les astuces, cultivez les initiatives et semez autour de vous !
Bienvenue en transition : cultivez les initiatives locales d’engagements citoyens
Porté et coordonné par la Mce et ses associations, le projet « Bienvenue en Transition » propose des temps forts participatifs pour valoriser les initiatives citoyennes à l’échelle de Rennes Métropole jusqu’à l’été 2023. Ces temps de rencontre entre les habitants permettent un partage des pratiques et des savoirs pour les porter à la connaissance du plus grand nombre. Semez et cultivez les initiatives ! Pour prolonger les expériences, des podcasts et des portraits photos sont également réalisés, disponibles sur le site de Bienvenue en transition
Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter : info@bienvenueentransition.org ou au 02 99 30 79 99, ou en passant nous voir à la Mce, 48 bd Magenta, 35 000 Rennes
La recherche des perfluorés (PFAS) dans l'eau révèle qu'ils sont omniprésents en raison d'une utilisation commerciale généralisée et de leur très forte persistance dans l’environnement. Les PFAS sont associés à des effets notables sur la santé, même à de faibles niveaux d’exposition. L’exposition aux PFAS menace la fertilité, la reproduction et le développement de l’enfant. Des cancers, des effets néfastes sur les systèmes cardiovasculaire, reproductif et hormonal (certains sont des perturbateurs endocriniens) ainsi que sur le système immunitaire (y compris une diminution de la réponse immunitaire vaccinale) ont également été rapportés. Comment agir ?
Les PFAS : différents modes de contamination
La contamination peut se faire :
• par contact (textiles, produits de nettoyage),
• par ingestion d’eau et d’aliments contaminés par les PFAS,
• par inhalation de poussières ménagères.
Mais aussi via l’utilisation de produits de consommation courante comme les ustensiles de cuisine antiadhésifs, les cosmétiques, les emballages alimentaires résistants à la graisse (fast-food), les vêtements “imperméables”, et les meubles et tapis traités contre les tâches.
PFAS et santé
Presque tous les individus sont exposés à des quantités croissantes de PFAS, à travers le lait maternel et dans l’utérus. Pour beaucoup d'acteurs, dont des professionnels de santé, il faut réduire l’utilisation, la commercialisation, la contamination généralisée et les dommages causés par ces “polluants éternels”.
Quelques conseils pour préserver sa santé
Eviter les produits résistants à l’eau, à la graisse et aux tâches, y compris les vêtements imperméables, les tapis anti-tâches et les emballages alimentaires résistants aux graisses (comme les emballages de fast-food).
Remplacer, quand c'est possible, les ustensiles de cuisine antiadhésifs par des alternatives plus sûres, comme la fonte et l’acier inoxydable.
Générations futures auditionnée sur les PFAS à la Commission Développement Durable de l’Assemblée Nationale
Pauline Cervan, toxicologue et chargée de missions scientifique et réglementaire chez Générations Futures, a été auditionnée lors d’ une table ronde sur les enjeux environnementaux présentés par les substances per et polyfluoroakylées (PFAS).
Dans ce contexte, Générations Futures a rédigé un document rappelant les constats, inquiétudes et demandes au gouvernement concernant les PFAS, polluants éternels.
Voici une petite sélection parmi les demandes émises par l’association :
• Mettre en place des actions concrètes pour limiter les émissions à la source, sans attendre la restriction européenne (qui n’entrera pas en vigueur avant 2026/2027) : exiger des normes strictes de rejets dans les effluents industriels et dans l'air.
• Interdire, dans le cadre d’une loi, l’utilisation des perfluorés dans les emballages alimentaires (déjà en vigueur au Danemark et aux Pays-Bas). Également, interdire les PFAS dans les mousses anti-feu (déjà fait au Danemark et en Norvège).
• Mettre en place une surveillance des milieux (eaux de surface, eaux souterraines, sols, air), et une surveillance des denrées alimentaires (poissons, viandes, œufs, fruits et légumes) et de l'eau potable : en priorité, à proximité des sources évidentes d'émissions mais également partout sur le territoire car ces substances sont mobiles et diffuses.
• Commencer dès maintenant à mettre en place les techniques pour les éliminer au maximum dans les installations de production de l'eau potable et dans les stations d'épuration. Sur cette question, l’application du principe pollueur-payeur est une évidence rappelée par Générations Futures.
► The “forever chemicals” that are harming our health: PFAS ( 🇬🇧 ) article, en anglais de la Health and Environment Alliance (HEAL),principale organisation européenne à but non lucratif à s’intéresser à la manière dont les environnements naturels et bâtis affectent la santé dans l'Union européenne (UE) et au-delà.
Le 15 mars 2023 était placé sous le signe de la journée mondiale des droits des consommateurs, inaugurée en 1983. A l’occasion de cette 40ème édition, la Maison de la consommation et de l’environnement et des associations de défense des consommateurs adhérentes ont organisé, en partenariat avec la DREETS Bretagne (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités), un temps d’informations et d’échanges. L’objectif était de réaffirmer le renforcement des relations entre le mouvement consumériste et les services de l’État au profit des citoyens.
Droits des consommateurs : des relations de coopération renforcées
Le 15 mars 2023, journée symbolique d’accès aux droits, a été l’occasion pour les associations de défense des consommateurs de la région Bretagne d’organiser dans les locaux de la MCE un temps partenarial d’informations et d’échanges avec les services de l’État (DGCCRF, DREETS Bretagne, DDPP 22 et 35) et ainsi acter leur volonté commune de coopération.
La volonté de renforcer les relations entre les associations de défense des consommateurs et les services de l’État est issue du chantier 6 du Plan national stratégique 2020-2025 de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, consommation et de la répression des fraudes).
Du fait d’un tissu associatif important et de l’existence de la MCE-CTRC Bretagne, plateau technique de proximité au service des associations de consommateurs, la Bretagne avait été désignée région pilote en 2019.
Des propositions exprimées par des acteurs locaux
Plusieurs propositions visant à aller dans le sens de ces objectifs de rapprochement avaient été exprimées par les associations bretonnes, à savoir :
• Désignation d’interlocuteurs privilégiés opérationnel et institutionnel des services de l’Etat au profit des associations afin de faciliter les échanges.- Transmission de bilans d’enquêtes DGCCRF en lien avec les thématiques de travail des associations ainsi que d’actualités réglementaires.
• Signalement par les associations de pratiques litigieuses émergentes pouvant être exploitées par les services d’enquête régionaux ou départementaux de la DGCCRF.
Ces propositions soumises à l’administration centrale ont été approuvées et elles vont également être expérimentées dans d’autres régions.
Cependant, leur mise en œuvre a été retardée par le contexte sanitaire de ces dernières années mais peuvent désormais être appliquées.
Droits des consommateurs : des associations acteurs relais d’informations consuméristes grand public
Réponse Conso, Signal Conso et Rappel Conso, sont des nouveaux services et outils, mis en place par la DGCCRF pour rénover sa relation avec les consommateurs, améliorer l'accessibilité de ses services et la qualité des réponses apportées.
► Réponse Conso est destiné aux consommateurs rencontrant une difficulté lors d’un acte d’achat ou s’interrogeant sur un point de droit avant d’acheter. En contactant le 0809 540 550(numéro non surtaxé), une réponse est apportée par un agent de la DGCCRF.
► Signal Consopermet de signaler, en quelques clics, des difficultés rencontrées par un consommateur avec un professionnel (non-affichage d’un prix, retard de livraison, clauses abusives, refus de garantie, difficulté à se faire rembourser…).
► Rappel Conso centralise les alertes de produits dangereux, à l'exception des médicaments et dispositifs médicaux.
Des publications consommation collaboratives grand public sur les droits des consommateurs
Depuis 2016, la Mce et la Dreets Bretagne collaborent activement pour permettre au plus grand nombre de citoyens d’acquérir de bons réflexes de consommation. Ainsi, une collection variée de guides pratiques thématiques sur les droits des consommateurs : « Réflexes Conso : guide des droits et devoirs du jeune consommateur », « Réflexes alimentaires : des choix pour l’assiette du jeune consommateur », « Réflexes Juniors : sécurité c’est bien joué », « Réflexes Séniors : les clés pour être bien informés » et à venir « Réflexes Santé : bien s’informer pour mieux se protéger » permet de porter largement à la connaissance du public les informations indispensables sur les droits de chacun en matière de consommation.
Toutes ces brochures sur les droits des consommateurs sont disponibles gratuitement au centre de ressources et de documentation de la Mce et téléchargeables sur le site, dans la rubrique Publications
Droits des consommateurs :Mce, un lieu d’accès aux droits pour lutter contre la précarité et les inégalités
Aider les consommateurs en difficultés lors de permanences d’accès aux droitsdes consommateurs :
A la Mce, les consommateurs sont accueillis tous les jours de la semaine, sans rendez-vous, grâce à l’implication de bénévoles et de salariés d’associations de défense des consommateurs et des locataires, formés aux droit de la consommation, qui assurent de manière alternative et complémentaire des permanences grand public.
Ce rôle fondamental de conseil et d’accompagnement fait partie intégrante des missions d’accès aux droits des associations qui aident les consommateurs à formuler clairement ce qui les oppose aux professionnels, à constituer un dossier, à les accompagner dans leurs démarches de règlement amiable (rédaction d’un courrier, appel téléphonique…), voire les soutenir lors d’une action en justice.
Les associations peuvent être saisies de tous sujets liés au domaine de la consommation et de la vie quotidienne : logement, banque, crédit, téléphonie, Internet, automobile, énergie, démarchage… En cas de prise en charge juridique d’un dossier, l’adhésion à une association de défense des consommateurs est obligatoire (art.63 de la loi du 31/12/1990).
Retrouvez les jours et horaires des permanences des associations dans la rubrique Pratique
Favoriser la conciliation pour accéder aux droits des consommateurs :
En complément de l’action des associations de défense des consommateurs, il existe au sein de la Mce une instance unique départementale de conciliation à vocation sociale, la CRLC 35, chargée de régler à l’amiable tous litiges de consommation (fournisseurs d’énergie, Internet, garagistes, artisans, banques...).
La Commission de règlement des litiges de consommation d’Ille-et-Vilaine (CRLC 35) est portée par la Mce et financée par la Ville de Rennes, le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine et l’Etat.
La CRLC 35 associe des représentants des associations de consommateurs et des organisations professionnelles pour tenter de renouer le dialogue entre les parties en litige. Elle intervient gratuitement dans tout le département d’Ille-et-Vilaine et sa procédure est simple, rapide et facile d’accès. Son rôle de facilitateur s’intercale utilement entre celui des associations de défense des consommateurs, des médiateurs et le recours à la justice.
Depuis le 1er juillet 2022, les huissiers de justice et les commissaires-priseurs judiciaires ont fusionné pour donner naissance à la profession de commissaire de justice. L’objectif est de simplifier et améliorer le service public de la justice.
Commissaire de justice, la fusion des huissiers et des commissaires-priseurs
L'huissier de justice intervient dans le recouvrement amiable de créances, l'assistance à la rédaction des actes, les consultations juridiques ou l'administration d'immeubles. Il peut également aider à matérialiser une preuve en dressant un constat à force probante devant les tribunaux.
Quant au commissaire-priseur judiciaire il est chargé de procéder à l'expertise, la prisée (évaluation du prix d'une chose mise à l'enchère ou dans un partage) et la vente judiciaire aux enchères publiques des meubles et effets mobiliers corporels.
Les fonctions de ces deux officiers publics et ministériels ont fusionnés le 1er juillet 2022, pour exercer les mêmes activités. À l'horizon de 2026, il n'y aura plus d'huissiers de justice, ni de commissaires–priseurs, mais seulement des commissaires de justice.
Le commissaire de justice devient donc le premier relais de l’État et de la justice sur le terrain, en proposant un accompagnement de proximité à tous les justiciables, particuliers, professionnels et collectivités.
Les fonctions du commissaire de justice
Le commissaire de justice reprend l'ensemble des missions des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires :
• la signification des actes judiciaires et extrajudiciaires • la mise en application des décisions de justice • les constats • le recouvrement amiable et judiciaire • les inventaires, les prisées (estimation d'objets mobiliers) et les ventes judiciaires • les mesures conservatoires • la rédaction d'actes sous seing privé et le conseil juridique • la médiation judiciaire et conventionnelle • l'administration d'immeubles • l'intermédiation de mandataire d'assurance.
Le site de la Chambre nationale des commissaires de justice présente en détails la profession, donne des conseils (gérer un impayé, faire exécuter une décision…) et propose également un annuaire des commissaires de justice.
Quel document peut vous remettre le commissaire de justice ?
Le commissaire de justice peut intervenir à titre amiable pour le compte d’un créancier, pour vous convoquer devant un tribunal ou bien vous communiquer une décision de justice. Il peut également vous remettre différents types de documents :
• une sommation de payer • une assignation à comparaître devant le tribunal • une décision rendue par un tribunal • une ordonnance portant injonction de payer.
Les actes communiqués par le commissaire de justice comportent des mentions très importantes : la date de convocation devant un tribunal, le délai et les modalités de recours... Il faut les lire attentivement. Le cas échéant, vous pouvez demander qu’on vous les explique.
Que faire si vous recevez la visite d'un huissier de justice ou commissaire de justice ?
L’Institut national de la consommation (INC) a rédigé une fiche proposant des réflexes à avoir lorsque l’on reçoit la visite d’un commissaire de justice.
Fiche pratique de l’INC, juillet 2022
Pour en savoir plus et pour vous faire aider
Contactez une association de consommateurs :
• Vous habitez en Bretagne, retrouvez toutes les permanences des associations de consommateurs bretonnes dans la rubrique Pratique • Vous résidez en dehors de la Bretagne, retrouvez les permanences des associations de consommateurs dans votre département sur le site de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes).
Contactez le point-justice près de chez vous auprès duquel vous pourrez obtenir des informations sur vos droits et démarches juridiques.
Les Instants conso sont des émissions d’information réalisées par les associations de défense des consommateurs membres des CTRC – Centres techniques régionaux de la consommation - et Structures régionales assimilées, parmi lesquels la Maison de la consommation et de l’environnement. Diffusées sur les antennes régionales de France 3, ces émissions vous éclairent sur vos droits au quotidien.
Instants conso, les émissions des Centres Techniques Régionaux de la Consommation
D’une durée de 2 minutes, les émissions sont réalisées par les associations de défense des consommateurs membres des Centres techniques régionaux de la consommation (CTRC) et Structures régionales assimilées (SRA).
Les CTRC et SRA sont des outils techniques au service des associations de consommateurs agréées. Ces structures régionales ont notamment pour mission d’apporter aux associations locales de défense des consommateurs adhérentes une assistance technique et juridique afin de soutenir les bénévoles et salariés des associations dans la réalisation de leurs actions. Les CTRC et SRA ont également une mission d’information du public à travers l’organisation d’ateliers, la publication de livrets et fiches d’information et la réalisation d’Instant conso.
La Maison de la consommation et de l’environnement (Mce) est le CTRC de la région Bretagne.
L’objectif des Instants conso est de donner aux consommateurs une information pertinente et pédagogique, avec si possible un angle régional dans le traitement du sujet. Ces émissions sont diffusées sur les 24 antennes régionales de France 3. En 2 minutes, elles présentent une question de consommation qui concerne tous les publics. Des spécialistes délivrent des conseils, avis, recommandations et informations, pour consommer mieux et connaître ses droits.
Ce programme d’information aborde tous les sujets de la vie courante : les assurances, le logement, le surendettement, le numérique, la santé, l’alimentation, la qualité de l’air, les mobilités…
En 2022, la Mce a coordonné la réalisation de 2 émissions Instants Conso qui avaient pour thème la tarification sociale de l’eau et le démarchage abusif en matière de rénovation énergétique.
Regarder l’Instant conso Vers une tarification sociale de l’eau avec Alldc 35
Les factures d’eau, qui ont augmenté de plus de 10 % ces dix dernières années, représentent un poste de dépense important pour les ménages. Pour les particuliers aux revenus modestes, certaines collectivités ont mis en place une tarification sociale et solidaire de l’eau. L’association Léo Lagrange de défense des consommateurs (ALLDC) d’Ille-et-Vilaine a présenté les différents dispositifs sociaux existant.
Regarder l’Instant conso Rénovation énergétique : encore trop de démarchage abusif avec la Csf 22
Le démarchage d’entreprises de rénovation énergétique peu scrupuleuses est très répandu. De nombreuses associations de consommateurs ont constaté une augmentation des litiges liés à ce type de démarchage. Bien que le démarchage téléphonique concernant la rénovation énergétique soit interdit, des abus persistent. La Confédération syndicale des familles (CSF) des Côtes d’Armor a donné, dans cet Instant conso, des conseils pour aider à repérer les incitations frauduleuses.
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