Semaine de l’arbre 2023 : retour sur une programmation riche et diversifiée

Semaine de l’arbre 2023 : retour sur une programmation riche et diversifiée

Lors de la Semaine de l’arbre, la Maison de la consommation et de l'environnement, des associations membres de la Mce et un réseau de partenaires engagés vous invitaient à comprendre l'arbre, dans notre quotidien et notre environnement, avec une programmation riche et diversifiée. Cette semaine a réuni plus de 1 000 participants cumulés sur l’ensemble des animations !

semaine de l'arbre

Plus de 1 000 participants à la Semaine de l'arbre !

Du 18 au 26 novembre 2023, une trentaine d’activités étaient proposées par de nombreux acteurs de Rennes et des environs : des conférences, des rencontres, des ateliers, des projections débats, des balades commentées, des expositions, sans oublier des séances de plantations…

Une programmation riche et diversifiée pour plaire à tous les goûts ! Défi réussi : l’ensemble des animations a réuni plus de 1000 participants cumulés ! De quoi réjouir l'équipe la Mce, ses associations adhérentes et ses partenaires, et motiver pour une prochaine édition.

Des plantations à grand succès !

275 participants aux plantations collectives

Record de mobilisation pour les plantations lors de la Semaine de l'arbre : ce sont les événements qui ont réuni le plus de monde, entre Rennes et Bourgbarré. Bravo à la Ville de Rennes, aux Planteurs du Boizh’éloups et Tous au Verger : 780 arbres ont été plantés !

4 plantations avec des enfants

Sur les 5 plantations programmées, 4 plantations étaient réalisées avec des établissements scolaires ou de loisirs. Ces événements ont mobilisé environ 170 enfants qui ont ainsi planté 185 arbres et arbustes. Bravo à tous ces jardiniers en herbe !

130 bénévoles pour 600 arbres

Sur Bourgbarré, les plantations étaient à l'honneur. Un appel à participation avait été lancé par les Planteurs du Boizh’éloups pour planter 600 arbres et arbustes afin de créer un espace forestier sur 4 500m². L’association a accueilli environ 130 bénévoles, grands et petits, jeunes et moins jeunes mais tous très actifs ! L’ambiance était très conviviale et le temps parfait pour une plantation réussie ! L’association prépare déjà ses plantations pour l’automne 2024…

La Semaine de l’arbre : une programmation riche et diversifiée en 2023

Grâce à la mobilisation d’un réseau de partenaires engagés, la Semaine de l'arbre a pu vous offrir une programmation riche et diversifiée pour tous les âges :

semaine de l'arbre plantation
► 7 ateliers et animations : 125 participants

La semaine de l'arbre était l’occasion de troquer vos plantes, faire des semis, fabriquer votre sapin de Noël alternatif, rencontrer des artisans qui travaillent les produits forestiers (et les déguster !), de soutenir une aire terrestre éducative, d’apprendre à tailler des fruitiers… avec les bénévoles et salariés de la Nature en ville, les jardinets de Saint Cyr, Mezen, e-graine Bretagne, Vert le Jardin, la Société d’Horticulture 35, et les élèves de l’école de l’Ille.

► 6 balades et visites : 132 participants

La semaine de l'arbre a permis à de nombreux curieux de savoir replacer l’arbre au centre de l’écosystème, comprendre les relations entre arbres et champignons et l’intérêt de l’arbre en ville et pour le climat, résoudre des énigmes sur les arbres, découvrir un jardin incroyables comestibles, réfléchir à quel arbre fruitier pour demain. Que de sujets tout aussi intéressants les uns que les autres, proposés par Ecologique, la Société Mycologique de Rennes, la Nature en ville, la Société d’Horticulture 35, Pacific Planet, Agis Ta Terre et la Mce.

► 5 plantations citoyennes ou participatives : 275 participants

La semaine de l'arbre a vu un record de mobilisation pour les plantations, ce sont les évènements qui ont réuni le plus de monde, entre Rennes et Bourgbarré. Bravo à la Ville de Rennes et aux Planteurs du Boizh’éloups : 780 arbres plantés ! 4 des 5 plantations étaient réalisées avec des établissements scolaires ou de loisirs, ce qui a permis de mobiliser environ 170 enfants.

► 5 projections/débats : 139 participants

La semaine de l'arbre proposait aussi des projections, pour tous les âges. Les associations la Nature en ville et e-graine Bretagne ont organisé des ciné-rencontres avec les Agités du bocage à l’Allumette et la Révolution verte au Babazula, dans le cadre également du festival Alimenterre. Le cinéma Arvor a projeté le film Le Chêne et L’Homme qui plantait des arbres pour une séance famille, animée par la Nature en ville.

► 4 rencontres, 1 formation et 1 webinaire : 184 participants

Dans le cadre de la semaine de l'arbre et en partenariat avec la librairie l’Astrolabe, la Mce vous proposait de rencontrer le druide Pascal Lamour pour une session de dédicace sur la symbolique des arbres. Bran Du est également venu à la Mce, afin d’échanger sur la valeur de l’arbre dans la tradition celto-druidique. La Société d’Horticulture 35 a organisé une conférence de Pascal Prieur sur l’architecture et la taille des fruitiers, qui a rassemblé plus de 60 curieux. Et enfin, la Mce et le CPIE Forêt de Brocéliande proposaient aux professionnels de l’animation une formation sur comment éduquer à l’arbre, et Fibois Bretagne un webinaire sur « Planter le bon arbre au bon endroit » à destination des agents et élus de collectivités territoriales. (voir le replay ci-dessous)

► 2 expositions photographiques :

La Mce a accueilli l’exposition « Arbres en Gwenn ha du » de Yannick Morhan, inaugurée le vendredi 17 novembre 2023 lors du vernissage ayant rassemblé une trentaine de visiteurs. Sur l’ensemble de la période d’exposition, plus de 65 personnes ont pu admirer ses photographies en noir et blanc.L’exposition « Des arbres et des gens », inaugurée lors de la première semaine de l’arbre en 2021, a fait son grand retour au palais Saint-Georges. La foule a pu profité de cette exposition installée sur les grilles, à toute heure du jour ou de la nuit !

POUR ALLER PLUS LOIN

Découvrez nos publications autour des arbres :

Précarité énergétique : le 23 novembre, c’est la journée de lutte contre ce phénomène

Précarité énergétique : le 23 novembre, c’est la journée de lutte contre ce phénomène

Le 23 novembre 2023 a lieu la troisième édition française de la Journée contre la précarité énergétique. L’objectif de ce rendez-vous annuel est de fédérer, visibiliser et interpeller autour de la précarité énergétique, cette injustice sociale, sanitaire et environnementale qui touche 12 millions de personnes en France. Présentation de cette journée nationale et conseils pour aider à lutter contre cette situation.

Journée nationale de lutte contre la précarité énergétique : un appel à participation

journee nationale lutte contre precarite energetique

Selon le Médiateur de l’énergie, le nombre de ménages déclarant avoir souffert du froid pendant au moins 24 heures dans leur logement ne cesse d’augmenter : 14 % en 2020, 20 % en 2021, 22% en 2022 et 24 % en 2023. La précarité énergétique a gagné une certaine visibilité ces dernières années grâce à la mobilisation citoyenne et institutionnelle. Mais ce n’est pas suffisant : la rénovation énergétique et la lutte contre le mal-logement sont un immense chantier qui devrait mobiliser toutes les énergies.

C’est pour cela que la Fondation Abbé Pierre et plus d’une vingtaine d’organismes impliqués dans la prévention de la précarité énergétique, la lutte contre l’exclusion et le réchauffement climatique ont initié cette journée nationale de sensibilisation et de lutte contre la précarité énergétique, dont la troisième édition a lieu cette année. Au travers d’une campagne visant à faire connaître le phénomène et d’événements ouverts au grand public sur tout le territoire, un collectif d'une vingtaine d'organismes souhaite faire de la précarité énergétique le sujet incontournable du 23 novembre 2023.

Télécharger l'appel à participation à la journée nationale de lutte contre la précarité énergétique

Précarité énergétique : définition et situation en France

La précarité énergétique concerne les ménages vivant dans des passoires énergétiques, ceux qui sont en situation d’effort énergétique excessif, et ceux qui déclarent avoir régulièrement froid à leur domicile, du fait de restrictions volontaires liées à leur situation financière, ou du fait de leurs conditions d’habitat.

D’après ces indicateurs, 5,6 millions de ménages seraient en précarité énergétique en France. Cela représente 20,4 % des ménages.

La précarité énergétique constitue une forme de « double peine » : les 20 % de ménages les plus pauvres consacrent à l’énergie une part de budget 2,5 fois plus élevée que les 20 % les plus riches (source ADEME).

En cause, l’état des logements dont la performance thermique est généralement mauvaise, voire exécrable. Les équipements de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire, souvent vétustes, participent également à gonfler la facture énergétique des plus pauvres, surtout dans le parc privé. Les impayés d’énergie, en constante augmentation, ne sont que la partie émergée de l’iceberg : les diagnostics effectués au domicile des ménages en difficultés révèlent souvent que les ménages pauvres se privent pour ne pas générer de trop grosses factures.

Des aides mises en place pour lutter contre la précarité énergétique

Avec l'augmentation du prix de l'énergie, de nombreux français rencontrent des difficultés pour se chauffer.

Pour les propriétaires, des solutions sont possibles pour réduire les factures d'énergie en entamant des travaux de rénovation dans leur habitation. Créée en janvier 2020, MaPrimeRénov’ permet de financer les travaux pour tous : propriétaires occupants comme propriétaires bailleurs, quels que soient leurs revenus, en maisons individuelles ou en copropriétés. En complément, MaPrimeRénov’ sérénité est une aide pour les propriétaires occupants aux revenus modestes, qui réalisent une rénovation globale de leur logement.

memo cheque energie

Guide pas à pas à destination des demandeurs MaPrimeRénov’

Pour les locataires, des aides gouvernementales sont mises en place.

Le chèque énergie permet de payer une facture d’énergie de son logement (électricité, gaz naturel, gaz en citerne, fioul, bois…) ou d’une redevance en logement-foyer conventionné APL (Aide Personnalisée au Logement). Les fournisseurs et distributeurs d’énergie sont tenus de l’accepter comme mode de règlement. Il peut être également utilisé pour le paiement de travaux de rénovation énergétique de son logement.

Il n'y a aucune démarche à effectuer pour le chèque énergie classique. Il est envoyé automatiquement, chaque année, en avril.

Fiche pratique sur le chèque énergie

Que faire si j’ai des difficultés pour payer ma facture d’électricité, de gaz naturel ou de chaleur ?

Pour se doter d’une connaissance fine des dispositifs d’aides financières qui contribuent à prévenir ou enrayer la précarité énergétique, l’Observatoire National de la Précarité Énergétique (ONPE) publie un descriptif détaillé et synthétique des aides existantes, classées selon le statut d’occupation des bénéficiaires et par types d’aides (règlement des factures d’énergie, rénovation et performance énergétiques).

Tout savoir sur les aides financières

Droits des consommateurs : Mce, un lieu d’accès aux droits pour lutter contre la précarité et les inégalités

A la Maison de la consommation et de l'environnement, les consommateurs sont accueillis tous les jours de la semaine, sans rendez-vous, grâce à l’implication de bénévoles et de salariés d’associations de défense des consommateurs et des locataires, formés aux droit de la consommation, qui assurent de manière alternative et complémentaire des permanences d'accès aux droits grand public.

Les associations peuvent être saisies de tous sujets liés au domaine de la consommation et de la vie quotidienne : logement, banque, crédit, téléphonie, Internet, automobile, énergie, démarchage…

Retrouvez les jours et horaires des permanences des associations dans la rubrique Pratique

En complément de l’action des associations de défense des consommateurs, il existe au sein de la Mce une instance unique départementale de conciliation à vocation sociale, la CRLC 35 (Commission de règlement des litiges de consommation d'Ille-et-Vilaine), chargée de régler à l’amiable tous litiges de consommation (fournisseurs d’énergie, Internet, garagistes, artisans, banques…). Elle intervient gratuitement dans tout le département d’Ille-et-Vilaine et sa procédure est simple, rapide et facile d’accès. Son rôle de facilitateur s’intercale utilement entre celui des associations de défense des consommateurs, des médiateurs et le recours à la justice.

► Pour saisir la CRLC 35

Les associations se mobilisent

Face à l'urgence à répondre à l'aggravation des situations de précarité énergétique, un collectif d'associations a adressé une lettre ouverte à la Première ministre.

Dans cette lettre, les cosignataires tiennent à souligner le rôle indispensable des dispositifs d’aides aux ménages, comme notamment le chèque énergie et le bouclier tarifaire, dans l’atténuation des effets de la crise des prix de l’énergie. Cependant, ils appellent tous à une amélioration de l’accompagnement prioritaire des ménages modestes et très modestes pour leur permettre de faire face à leur facture d’énergie et les accompagner dans la transition énergétique.

Des publications pour vous aider à connaître vos droits

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La Maison de la consommation et de l'environnement publie régulièrement des fiches et des livrets d'information pour vous aider à connaître vos droits concernant la vie quotidienne.

Sur le thème de l'énergie, 2 fiches ont été réalisées :

Les contrats de fourniture d’énergie pour mon logement : mode d’emploi

Cette fiche d’information grand public propose un mode d’emploi sur les contrats de fourniture d’énergie dans le logement et renseigne sur les droits des consommateurs.

Comprendre sa facture d’énergie et connaître ses droits

Fiche d'information pour prévenir tout litige éventuel avec son fournisseur d’énergie (gaz- électricité) : savoir lire des éléments essentiels de sa facture, utiliser son chèque énergie, connaître ses droits, réagir en cas de problème.

Pour aller plus loin

Des infographies pour mieux comprendre - Journée contre la Précarité Energétique

Précarité Energétique : dossier du Médiateur national de l'énergie

RAPPEL : Réseau des acteurs contre la pauvreté et la précarité énergétique dans le logement

ONPE | Observatoire National de la précarité énergétique

Face à la hausse des prix de l'énergie, les Français contraints à la sobriété - Note de synthèse n° 37 du CREDOC)

Dossier "précarité énergétique" | Institut national de la consommation

Voir aussi Crise du logement en 2023 : les associations alertent

Voir également la page Se loger

Frais d’incidents bancaires : enquête sur les pratiques illégales des banques

Frais d’incidents bancaires : enquête sur les pratiques illégales des banques

Depuis 2016, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) milite pour un réel encadrement des frais d’incidents bancaires. À force d’accumulation, les frais d’incidents bancaires peuvent générer une spirale de mal-endettement pour les familles, notamment les plus fragiles. Malgré un encadrement des pratiques, la récente enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) apporte la preuve qu’il est nécessaire que les pouvoirs publics interviennent rapidement pour réguler ces frais, particulièrement en période d’inflation. La Mce relaie le communiqué de presse de l'Unaf.

Frais d'incidents bancaires : 22 % des banques ne respectent pas la réglementation

Une enquête de la DGCCRF constate que la réglementation en matière de frais bancaires n’est pas respectée dans 22 % des 315 établissements contrôlés. Les banques continuent de contourner la réglementation en matière de facturation de frais d’irrégularité de fonctionnement du compte bancaire et en matière de commissions d’intervention.

Les familles rencontrant des difficultés financières sont particulièrement impactées par ces pratiques qui occasionnent un dépassement des plafonds réglementaires et une spirale dans le mal-endettement. A l’issue de cette enquête, 61 établissements ont reçu des avertissements, 6 procès-verbaux pénaux ont été dressés parmi les mesures prises par la DGCCRF.

Les demandes de l’Unaf suite à l'enquête de la DGCCRF

L'Union nationale des associations familiales (Unaf) demande :

  • à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de faire respecter la réglementation encadrant le plafonnement des frais bancaires pour la clientèle fragile ;
  • aux banques de communiquer sur les critères qui varient d’une banque à l’autre et qui déterminent les plafonds de ressources éligibles à l’offre "clientèle fragile" ;
  • à la Banque de France d’harmoniser les plafonds des banques pour la prise en compte de la fragilité financière et de les augmenter pour tenir compte de l’inflation qui grève le poids des dépenses contraintes des familles ;
  • à la DGCCRF de rendre public le nom des banques qui ne respectent pas la loi ;
  • au Législateur et à la Banque de France de prendre de nouvelles mesures pour que le plafonnement des frais bancaires concerne tous les consommateurs. En effet, les critères de détection de la fragilité financière du détenteur du compte sont actuellement liés au niveau des revenus de la personne sans prise en compte de ses charges familiales, ce qui exclut de facto une majorité de consommateurs du plafonnement des frais bancaires.

Pour l’Unaf, les familles en difficultés financières et plus largement les consommateurs, ne doivent pas, surtout en période d’inflation, financer le chiffre d’affaires des banques de détail en raison du non-plafonnement des frais bancaires. L’Unaf relaiera ses propositions auprès des autorités compétentes et au sein des représentations qu’elle assure à l’Observatoire de l’inclusion bancaire et au Comité consultatif du secteur financier.

Télécharger le communiqué de presse de l'UNAF

Frais d'incidents bancaires : un plafonnement pour les clients fragiles

offre-bancaire-specifique

La banque apprécie la situation de fragilité financière à partir de différents critères :

  • l’existence de 5 irrégularités de fonctionnement et incidents de paiement au cours d’un même mois ;
  • ou dès lors que votre dossier de surendettement est accepté et en cours de traitement,
  • ou si vous êtes inscrit pendant 3 mois consécutifs au fichier de la banque de France centralisant les incidents de paiement de chèques.

Un client identifié comme étant en situation de fragilité bancaire verra ses frais d'incidents bancaires de toutes natures plafonnés à 25 € pendant 3 mois au lieu d'une durée inférieure et variable selon les établissements bancaires. Ce plafond peut être ramené à 20 € par mois et 200 € par an, en cas d'incidents bancaires de toutes natures, si le client est éligible à l'offre spécifique "client fragile " de sa banque.

Vous souhaitez connaître vos droits en cas de situation de fragilité bancaire

Sachez que toutes les banques ont l'obligation de proposer l'offre bancaire spécifique aux personnes se trouvant dans une situation de fragilité bancaire. Elles la proposent systématiquement par écrit et c'est à chaque personne d'effectuer la démarche de souscription.

Pour plus d'informations ou en cas de difficultés pour bénéficier de cette offre bancaire spécifique, les associations de défense des consommateurs peuvent vous aider dans vos démarches lors de leurs permanences d'accès aux droits :

  • Vous habitez en Bretagne, retrouvez toutes les permanences des associations de consommateurs bretonnes dans la rubrique Pratique 
  • Vous résidez en dehors de la Bretagne, retrouvez les permanences des associations de consommateurs dans votre département sur le site de la DGCCRF.

Pour en savoir plus

Désimperméabilisation des sols chez les particuliers

Désimperméabilisation des sols chez les particuliers

Désimperméabilisation des sols chez les propriétaires : un nouveau dispositif pour réduire la surface imperméabilisée sur les terrains et permettre l’infiltration des eaux pluviales dans les sols, est proposé aux propriétaires avec un accompagnement technique et financier de Rennes Métropole et de l’Agence de l’Eau Loire–Bretagne.

Pourquoi la désimperméabilisation des sols ?

L’imperméabilisation correspond au recouvrement d’un sol par un matériau imperméable (enrobé, béton ou asphalte…) qui limite fortement l’infiltration de l’eau dans le sol.

La désimperméabilisation des sols (remplacement du bitume par du gravier, de l’herbe…) permet de rétablir une grande partie des fonctions hydrologiques du sol, ainsi que les services environnementaux associés. L’urbanisation croissante des territoires par des matériaux étanches a une influence sur les différentes fonctionnalités du sol, ce qui amène à :

  • Favoriser le ruissellement des eaux pluviales
  • Accroître le risque d'inondations
  • Augmenter le risque de pollution du milieu naturel en cas de fortes pluies
  • Limiter la recharge des nappes phréatiques
  • Réduire les habitats et les ressources disponibles pour la biodiversité
  • Contribuer à l’élévation de la température en ville.

La désimperméabilisation des sols a donc des effets très positifs : habitats et ressources pour la biodiversité, recharge des nappes phréatiques, réduction des îlots de chaleur urbains, réduction du risque de ruissellement et d’inondation lors de fortes pluies.

Désimperméabilisation des sols : un accompagnement de Rennes Métropole et de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne

Rennes Métropole et l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne accompagnent les propriétaires avec un dispositif visant à les aider à réduire les surfaces imperméabilisées chez eux. Ceci par la mise en place d'aménagements permettant l'infiltration des eaux pluviales sur leur parcelle, au plus près de là où elles tombent. L'objectif principal est de limiter les débordements des réseaux qui provoquent des pollutions des milieux naturels lors des évènements pluvieux exceptionnels.

Chacune des opérations éligibles et allant à son terme, peuvent être subventionnées à 50 % dans la limite des plafonds applicables.

Attention : pour obtenir un financement, il est nécessaire de recueillir l’accord de Rennes Métropole avant de commencer les travaux.

Pour en savoir plus

Voir aussi le site Jardiner au naturel

Des ateliers alimentation durable lors de la 6ème édition de Tout Rennes Cuisine

Des ateliers alimentation durable lors de la 6ème édition de Tout Rennes Cuisine

Dans le cadre de la semaine d’animations « Tout Rennes cuisine » organisée par la ville de Rennes, la Mce a animé des ateliers alimentation durable pour les enfants. L’objectif de cette semaine d’animations est de promouvoir et faciliter l’accès à une alimentation durable, saine et équilibrée, dans tous les quartiers rennais. Des ateliers autour des 5 sens ont été proposés aux enfants des centres de loisirs de la ville de Rennes par Céline Bergeran, diététicienne-nutritionniste à la Mce.

Tout Rennes Cuisine : des ateliers alimentation durable avec la Mce !

Dans le cadre de son Plan Alimentaire Durable, la ville de Rennes a organisé, du 11 au 18 octobre 2023, une semaine pour échanger autour de l'alimentation dans tous les quartiers rennais. La programmation de cette sixième édition était composée d'une dizaine d'événements ouverts à toutes et tous et d'un grand nombre d'animations proposées aux enfants dans les écoles et centres de loisirs municipaux.

Différents professionnels de la nutrition, l'animation, de la cuisine et de l'agriculture ont proposé des ateliers pour :

  • tester des recettes,
  • goûter des produits locaux,
  • éveiller les sens,
  • jouer et s'informer sur la nutrition.

La Mce a animé des ateliers auprès de jeunes enfants des centres de loisirs des quartiers rennais à l'École Municipale de Cuisine.

Des ateliers alimentation durable pour favoriser le plaisir de manger au travers des 5 sens

L’apprentissage des sens permet à l’enfant de lui faire comprendre que manger n’est pas seulement ingérer un aliment, c’est aussi, le sentir, le regarder, le toucher, l’écouter… et le déguster. Lors de cet atelier sensoriel, des groupes d’enfants, de 4 à 6 ans, ont pris le temps de découvrir leurs sens : ils devaient trouver un aliment « mystère » en faisant travailler leurs 5 sens.

Tout d’abord, ils devaient sentir l’aliment : est-ce que c’est une odeur forte ou est-ce qu’elle est douce ? Est-ce que je reconnais cette odeur ?... Puis le toucher en essayant de décrire sa forme, sa texture, le poids, sa température (pourquoi penses-tu que c’est une pomme et non une orange ?), et le goûter (est-ce que c’est acide et/ou sucré ?). L'avant-dernière étape consistait à "l'écouter en bouche" : est-ce que ça fait du bruit ? Est-ce que c’est mou ? Pour finir, les enfants devaient le regarder : est-ce que ce que j’ai touché tout à l’heure ressemble à ce que je regarde ? De quelle couleur est cet aliment ?

Cette activité permet de dépasser le « j’aime/je n’aime pas » et d’aider l’enfant à verbaliser ses perceptions et sensations. Elle permet aussi de favoriser le plaisir de manger des enfants et de donner envie à l’enfant de goûter de nouveaux aliments.

Un Plan alimentaire durable (PAD) 2023-2027 à Rennes

plan alimentation durable PAD

L’alimentation est au cœur de notre environnement, c’est à la fois un enjeu de santé publique et d'égalité. Avec son Plan Alimentaire Durable, la Ville de Rennes défend l’accès à une alimentation de qualité, pour toutes et tous, en particulier les plus fragiles. Aussi, elle imagine des solutions novatrices, plus respectueuses de l’humain et de la planète.

Rennes fait partie des villes pionnières dans la transition alimentaire en développant depuis 2016 une politique forte, le Plan Alimentaire Durable (PAD), qui s'inscrit aujourd'hui dans la démarche nationale des Projets Alimentaires Territoriaux (PAT). L'objectif est de développer un programme partageant des valeurs :

  • en matière de santé pour assurer à tous une alimentation saine et nutritive ;
  • environnementales en préservant les écosystèmes et les ressources naturelles ;
  • d'égalité sociale en œuvrant pour plus de justice grâce à un prix équitable tant pour le producteur que le consommateur.

Les valeurs de la politique alimentation durable de Rennes sont :

  • L’équité
  • L’accessibilité
  • Le plaisir
  • Le respect du vivant.

Les engagements de la ville, pour les restaurants collectifs, sont « d’assurer à tous des repas plaisir composés de produits durables et de qualité, variés, adaptés aux besoins de chaque profil de convives et réalisés par des cuisiniers professionnels ».

Pour les habitants et habitantes, la ville s’engage à « faire un droit de l'accès à une alimentation durable et saine, quelles que soient les conditions de ressources, et ce dans le respect essentiel de la liberté de choix. Il s'agit également de promouvoir l'alimentation et l'agriculture durables et transmettre les gestes culinaires pour le partage d'une culture commune en matière d'alimentation ».

Un Pôle Ressources Alimentation à la Mce

La thématique agriculture-alimentation durable est ancrée de manière historique dans les préoccupations et actions inter-associatives de la Mce. Forte de l’expertise développée, de sa connaissance des acteurs et de la reconnaissance acquise pour son travail, la Mce a structuré ses activités autour de la thématique alimentation durable au sein d’un Pôle Ressource Alimentation pour accentuer son action auprès des citoyens, des porteurs de projets, des collectivités, de tous les acteurs relais de messages sur l’alimentation (enseignants, animateurs, bénévoles).

En lien avec le partenariat pluriannuel noué avec la Collectivité Eau du Bassin Rennais autour du projet Terres de Sources, le Pôle est structuré autour de 3 axes :

  • Recensement et valorisation des acteurs, initiatives et outils liés à l’éducation à l’alimentation de qualité et leur valorisation,
  • Essaimage des enjeux de l’alimentation durable et des moyens d’actions pour favoriser les pratiques alimentaires vertueuses par l'accompagnement, le conseil et la formation des professionnels de la restauration collective et des acteurs relais,
  • Sensibilisation et éducation du grand public à travers des ateliers et animations auprès de publics de tous âges et la coordination de Défis Foyers à Alimentation Positive en Ille-et-Vilaine.

Voir le Pôle Ressources Alimentation

Ambassad’air : lancement de la 8ème édition (octobre 2023)

Ambassad’air : lancement de la 8ème édition (octobre 2023)

Piloté par la Ville de Rennes et animé par la Maison de la consommation et de l'environnement (Mce), le dispositif Ambassad’air propose à des habitants de s’informer sur la qualité de l’air depuis 2016. La 8ème saison a été lancée à l'occasion de la Journée nationale de la qualité de l'air le samedi 14 octobre 2023. Les habitants volontaires pourront ainsi effectuer des mesures de la qualité de l'air à l'aide de différents dispositifs d'octobre 2023 à mai 2024.

Présentation du dispositif Ambassad’Air

Depuis 2016, la Ville de Rennes et ses partenaires ont lancé une expérimentation visant à mobiliser les habitants sur les enjeux de qualité de l’air et à faire évoluer les comportements. Ambassad’air contribue à une prise de conscience des Rennais.es sur la qualité de l’air afin de contribuer au changement des comportements, pour un air sain. Initialement démarrée sur deux quartiers de Rennes, l’opération couvre aujourd’hui tout le territoire rennais.

Télécharger le livret Ambassad’Air : les Rennais se mobilisent pour la qualité de l’air !

Ambassad'Air : le prêt de dispositifs de mesure de l’air

Vous souhaitez mesurer la qualité de l’air intérieur et extérieur ? Dans le cadre de l’opération Ambassad’air, différents dispositifs de mesure sont mis à disposition : kits radon, indicateur de CO2, micro-capteurs de particules ou tubes passifs NO2.

Présentation de chaque appareil de mesure :

  • Détecteur pour le gaz radon : il s'agit d'un dispositif passif à usage unique, à positionner dans une pièce de vie (au rez-de-chaussée ou au 1er étage) pendant un minimum de deux mois et durant la période de chauffage. Le détecteur est ensuite envoyé en laboratoire pour analyse. 60 foyers ont fait cette expérience l’année dernière.
  • Capteur pour le dioxyde de carbone (CO2) : dans les pièces de vie : branché sur une prise électrique, il affiche en continu la concentration en CO2, témoin du bon renouvellement de l'air de la pièce (chambre, salon, bureau, classe...). 46 foyers ont fait cette expérience l’année dernière.
  • Micro-capteur pour les particules fines : connecté à un smartphone, il permet de mesurer les particules fines (émises par le chauffage, le transport, l’agriculture…) à tout moment (en marchant, en vélo, devant une cheminée...). 45 personnes ont fait cette expérience l’année dernière.
  • Pour le dioxyde d'azote (NO2) : la mesure s'effectue à l'aide de tubes passifs, positionnés en extérieur (balcon, fenêtre, grillage) pendant 15 jours ; une fois en hiver puis une fois en été afin d'évaluer le niveau de dioxyde d’azote, témoin de la pollution issue du trafic routier. Les tubes sont ensuite envoyés en laboratoire pour analyse. 60 foyers ont fait cette expérience l’année dernière.

Les habitants de la Ville de Rennes intéressés sont invités à s'inscrire auprès de la Mce :

Ambassad'Air : des animations à venir pour la saison 8

D'octobre 2023 à mai 2024, des animations seront proposées aux volontaires, aux scolaires ou à toute personne intéressée. Au programme :

  • des formations
  • des balades avec des mesures
  • des ateliers de montage de capteurs…

Comment mesure-t-on la qualité de l’air à Rennes ?

La qualité de l’air extérieur est surveillée par l’association Air Breizh, agréée par l’État, au moyen d’un réseau de stations de mesure dont quatre sont installées à Rennes. Cette surveillance réglementaire est réalisée en continu sur des polluants tels que particules fines, dioxyde d’azote et ozone. Ces sites ont été choisis pour leur bonne représentativité de la pollution moyenne de la ville (stations de mesure de la pollution de fond) et leur proximité avec des axes à forte circulation (stations de mesure de pollution de trafic routier).


Visiter le site dédié à Ambassad’Air

Mon Accompagnateur Rénov’ 2023

Mon Accompagnateur Rénov’ 2023

Mon Accompagnateur Rénov’ est un interlocuteur tiers de confiance pour accompagner les particuliers dans leurs projets de travaux. Il assure un accompagnement de bout-en-bout dans tout leur parcours de travaux en proposant un appui technique, administratif, financier et social. Explications.

Présentation du dispositif Mon Accompagnateur Rénov’

Mon Accompagnateur Rénov’ est un dispositif permettant de simplifier le parcours de rénovation grâce à un accompagnement personnalisé par le biais d’un tiers de confiance. L’accompagnement proposé par les accompagnateurs est à la fois technique, financier et social. L'objectif est d'aider toute personne désirant entreprendre des travaux pour sortir d’une passoire thermique ou encore souffrant de précarité énergétique.

Depuis le début de l’année 2023, le dispositif Mon Accompagnateur Rénov’ concerne les acteurs historiques : opérateurs de l’Agence nationale de l'habitat (Anah) et les Espaces Conseil France Rénov’.

Pour pouvoir accompagner le plus grand nombre de ménages, le dispositif s'ouvre progressivement à de nouveaux acteurs publics et privés. Calendrier de mise en œuvre du dispositif :

  • Depuis le 2 mai 2023 : les Espaces Conseil France Rénov’ et les opérateurs de l’Anah peuvent solliciter un agrément pour devenir Accompagnateur Rénov’.
  • Depuis juillet 2023 : la procédure d’agrément est ouverte aux acteurs publics et privés.
  • À partir du 1er janvier 2024 : obligation d’agrément pour tous les acteurs afin d’exercer les missions d’Accompagnateur Rénov’ et obligation d’accompagnement pour l’ensemble des aides à la rénovation performante.

Afin de garantir leur indépendance et leur compétence, les acteurs souhaitant intervenir en tant que Mon Accompagnateur Rénov’ doivent obtenir un agrément de l’Anah.

Les missions de Mon Accompagnateur Rénov'

Mon Accompagnateur Rénov' intervient à toutes les étapes du projet de rénovation énergétique des ménages pour permettre d’améliorer la performance énergétique de leur logement en amont des travaux, pendant, et jusqu’à la remise de l’habitation après travaux. Concrètement, la prestation de l’Accompagnateur Rénov’ se décompose en plusieurs parties :

  • La première visite sur place pour évaluer la situation du logement et du ménage et réaliser l'audit énergétique.
  • L'appui dans l'élaboration du projet de travaux sur la base des scénarios de l'audit énergétique, l'aide à la sélection des devis et à la définition du plan de financement.
  • L'aide au montage des dossiers de demande d'aides et au financement du reste à charge.
  • Le suivi et l'accompagnement du ménage tout au long de la réalisation des travaux.
  • La seconde visite sur place post-travaux pour confirmer la fin des travaux, préparer le suivi des consommations et donner des conseils utiles à la prise en main du logement rénové.

L'accompagnateur doit pouvoir apporter les réponses à toutes les questions émergeant dans le cadre d’un projet travaux pour une meilleure efficacité énergétique : quelles opérations de rénovation lancer en priorité ? A quels professionnels faire appel et se fier ? Comment bien estimer son budget travaux ? Quelles sont les aides possibles ?

Chaque accompagnement des ménages est personnalisé, 100 % gratuit dans la majeure partie de l’Hexagone, en fonction de la situation du bénéficiaire et des caractéristiques de son logement

mon guide maprimerenov

France Rénov’, le service public de la rénovation énergétique

Depuis janvier 2022, les conseillers France Rénov’ répondent aux ménages sur les différents aspects de leurs projets. Porté et cofinancé avec les collectivités territoriales, ce service public de proximité est une porte d’entrée unique pour orienter les usagers vers le bon parcours de travaux et les dispositifs existants.

Créée en janvier 2020, MaPrimeRénov’ permet de financer les travaux pour tous : propriétaires occupants comme propriétaires bailleurs, quels que soient leurs revenus, en maisons individuelles ou en copropriétés.

Deux autres aides sont venues s'ajouter à MaPrimeRénov' :

  • MaPrimeRénov' Sérénité pour les propriétaires occupants aux revenus modestes et très modestes, qui réalisent une rénovation globale de leur logement.
  • MaPrimeRénov' Copropriétés pour toutes les copropriétés qui réalisent une rénovation globale.

Pour en savoir plus sur mon accompagnateur renov

Aides et prêts pour l'amélioration et la rénovation énergétique de l'habitat (service-public.fr)
France Rénov', le service public de rénovation de l'habitat
Guide pas à pas à destination des demandeurs MaPrimeRénov'

Voir aussi la page Se loger

2ème Défi Foyers à Alimentation Positive sur le Val d’Ille-Aubigné

2ème Défi Foyers à Alimentation Positive sur le Val d’Ille-Aubigné

Fin septembre, deux équipes se sont lancées dans le 2ème défi foyers à alimentation positive proposé par la Communauté de Communes du Val d’Ille-Aubigné. En famille, elles ont décidé de mettre à l’épreuve leurs habitudes alimentaires sur une période de 6 mois !

Objectif du Défi Foyers à Alimentation Positive

defi foyers alimentation positive 1 2

L’objectif du défi est de démontrer de manière conviviale que l’on peut avoir une alimentation savoureuse, bio et locale, sans augmenter son budget alimentaire !

Le principe du défi est simple : 2 équipes d’une dizaine de foyers (personnes seules, couples, foyers avec enfants) se regroupent pour relever le défi d’augmenter leur consommation de produits bio locaux tout en conservant un budget constant et en se faisant plaisir !

Il s’agit d’un accompagnement gratuit avec au programme : visites de ferme, échanges avec une diététicienne-nutritionniste sur l’intérêt des produits bio locaux et leurs apports nutritionnels, cours de cuisine, ateliers pour découvrir les circuits courts et les producteurs bio du secteur, jardinage, trucs et astuces pour consommer bio et pas cher, conseils anti-gaspi…

Deux équipes animées par deux structures relais locales

Le second Défi Foyers à Alimentation Positive sur le Val d'Ille-Aubigné réunit 23 foyers au total, bien répartis sur le territoire :

  • L’équipe de Gahard, composée de 12 foyers (23 adultes + 19 enfants), est animée par Anne-Claire Marlier et Marie Lavrilloux de l'association Familles Rurales de Gahard
  • L’équipe de La Mézière, composée de 11 foyers (22 adultes + 23 enfants), est animée par Caroline Guillouët et Lénaïck Le Dû de l'association Accueil & Loisirs.

Défi Foyers à Alimentation Positive : une soirée très conviviale

Vendredis 21 et 28 septembre 2023 ont eu lieu les soirées de lancement à Gahard et à La Mézière. Deux soirées très conviviales qui ont réuni une douzaine de foyers à chaque fois, au cours desquelles les participants ont pu partager un pot convivial (local et bio évidemment ! ).

Durant cette soirée de lancement, les participants ont pu prendre connaissance du Projet Alimentaire Territorial (PAT) de la Communauté de Communes Val d’Ille-Aubigné.

Ce PAT cible les 37 000 habitants du territoire et tous les acteurs de la chaîne alimentaire (producteurs, transformateurs, restaurateurs, distributeurs et consommateurs). Le défi foyers à alimentation positive répond à l’un des objectifs de ce PAT : mobiliser les habitants et les accompagner vers une alimentation plus saine et locale.

Les foyers participants ont ensuite pu faire connaissance grâce à des animations auxquelles petits et grands ont pris part.

Ce défi, coordonné par la Mce, en partenariat avec Agrobio35, est soutenu par la Communauté de Communes du Val d’Ille-Aubigné via le Plan de relance de l’État et par s’inscrit également dans le cadre de la démarche Terres de Sources coordonnée par la Collectivité Eau du Bassin Rennais.

Pour en savoir plus

► Site des Défis foyers à alimentation positive


Voir aussi le Pôle Ressources Alimentation

Villes marchables : résultats du baromètre 2023

Villes marchables : résultats du baromètre 2023

Villes marchables : le 2ème baromètre des villes et villages marchables a été présenté le 12 septembre 2023. Il a réuni près de 70 000 participants. La croissance du nombre de villes intégrées dans le baromètre témoigne du succès de cette 2e édition ! Cette enquête permet en complément d’apporter un regard plus précis sur 230 municipalités au regard du nombre de répondants sur ces communes.

Villes marchables : un premier baromètre publié en 2021

passage pieton

En 2021, un premier palmarès a été produit, sur le même principe que le “baromètre des villes cyclables” : 68 000 personnes avaient répondu à l’enquête et 200 villes et villages avaient été notés. Cette enquête avait permis d’avoir une vision plus large et nationale du ressenti des piétons et de leurs pratiques. A la première édition, plusieurs villes bretonnes étaient bien placées, dont Acigné ou Cesson-Sévigné.

Résultats du baromètre des villes marchables 2021

Face aux enjeux climatiques, énergétiques, économiques, les décideurs et acteurs publics ont besoin de connaître les attentes des habitants sur la place accordée aux piétons. Le baromètre est un outil puissant d’expression et de pression pour qu'une vraie politique en faveur de la marche à pied assurant la sécurité et le confort du piéton soit mise en place en France et dans tous nos territoires.

Villes marchables : une participation en hausse

L’objectif du questionnaire était d’évaluer la « marchabilité » des villes  et villages français à partir de l’avis des piétons autour de cinq indicateurs principaux :

  • le ressenti du quotidien des piétons,
  • la sécurité des déplacements à pied,
  • le confort des déplacements à pied,
  • les aménagements pour les marcheurs,
  • les actions des communes.

Réunissant près de 70 000 participants, le 2ème baromètre des villes marchables a permis d’exploiter 42 400 questionnaires complets concernant plus de 4 600 communes de toutes tailles apportant ainsi un état des lieux éclairant sur les conditions de la marche à pied en France. Il permet aussi, sur 230 municipalités pour lesquelles un grand nombre de répondants, d'apporter un regard plus précis. Le nombre de villes analysées dans le baromètre cette année est en hausse, ce qui témoigne du succès de cette 2ème édition !

L’enquête nationale révèle une très légère amélioration générale du ressenti des piétons en milieu urbain par rapport au premier baromètre des villes marchables en 2021. Cependant, les résultats demeurent très insatisfaisants au vu des attentes des citoyens, avec une note nationale moyenne de 9.2/20 pour le ressenti global.

Villes marchables : ce que pensent les piétons

Des mesures supplémentaires sont nécessaires dans toutes les localités évaluées pour favoriser les déplacements à pied. Comme en 2021, les citoyens attendent beaucoup plus en matière d'aménagement d'itinéraires piétons sécurisés, de sécurisation des trottoirs ou encore d'élimination du stationnement sauvage sur les espaces piétons.

En effet, les piétons réclament en priorité des espaces de cheminement plus larges, bien entretenus et sécurisés, dédiés aux déplacements à pied. Plus de la moitié des répondants (53 %), estime que les aménagements cyclables constituent « un facteur d’insécurité » et 62 % jugent important d’être séparés des cyclistes et des engins de déplacements personnels : trottinettes électriques, monoroues, gyropodes, hoverboards… De plus, un quart des piétons ayant rempli le questionnaire des villes marchables souligne l’insuffisance d’aménagements pour rendre la marche plus agréable : bancs, toilettes, fontaines à eau…

En outre, les résultats révèlent un besoin de marchabilité au-delà des grandes métropoles, avec une participation importante des piétons résidant dans des zones moins urbanisées. Cette
diversification met en lumière l'importance de prendre en compte les besoins des piétons dans tous les territoires, y compris les moins densément peuplés.

Le collectif "Place aux Piétons" encourage instamment l’État, ses agences et les collectivités à prendre davantage d’initiatives visant à créer des environnements urbains propices à une mobilité piétonne accessible, sécurisée et agréable.

Baromètre des villes marchables : Rayons d'Action décrypte les résultats sur Rennes Métropole

En Ille-et-vilaine, les bénévoles de Rayons d’Action (qui promeut les déplacements à pied et à vélo dans la métropole de Rennes) et de la Fédération Française de Randonnée du département d’Ille et Vilaine se sont investis pour faire connaître aux usagers de l’espace public ce questionnaire, en insistant sur l’importance d’y répondre afin de mieux connaître leurs besoins (piéton du quotidien, marcheur régulier ou occasionnel, personne à mobilité réduite…).

Dans le périmètre de Rennes Métropole, huit villes figurent dans le classement dont trois villes marchables « sur le podium » :

  • Rennes pour les villes de plus de 200.000 habitants (classement « plutôt favorable »),
  • Acigné pour les villes entre 5.000 et 19.999 habitants (classement « excellent »),
  • Chavagne pour les villes de moins de 5.000 habitants (classement « favorable »).

La ville de Rennes progresse légèrement mais reste à un niveau insatisfaisant malgré sa première place dans sa catégorie. Rayons d'Action souligne le fait que cette enquête a eu lieu avant la mise en place de la Zone à trafic limité (ZTL) du centre rennais et juste après la mise en service de la seconde ligne de métro. Le passage de la ville à 30 km/h devrait également avoir un impact positif sur la marche en ville, à condition de veiller à faire respecter la mesure.

Acigné, Bruz, Chavagne et Le Rheu enregistrent des progressions plus ou moins importantes dans le baromètre des villes marchables. Ce qui montre que les aménagements piétons sont soignés au-delà des villes les plus proches de Rennes. Cela est valable en particulier pour les aménagements qui mettent en avant des continuités, comme dans la vallée de la Vilaine qui permet des déplacements utilitaires et de loisirs agréables et sécurisés.

Présentation du collectif Place aux piétons

Trois organisations (60 millions de piétons, Rue de l’Avenir, Fédération française de Randonnée Paris) ont décidé de mettre en commun leurs forces et leurs compétences au sein du collectif Place aux piétons.

L’association 60 Millions de Piétons agit pour défendre la cause piétonne au quotidien, en particulier dans l’espace qui devrait lui être exclusivement réservé: le trottoir. L’association est active à tous les niveaux, national comme local, pour promouvoir la marche à pied comme un mode de déplacement à part entière. Rue de l’Avenir s’engage depuis 30 ans pour une meilleure qualité de l’espace public, pour le développement de la marche et du vélo et pour la réduction du nombre et de la vitesse des voitures en ville. Quant à la Fédération Française de Randonnée Pédestre – Paris, elle est délégataire de la pratique de la randonnée pédestre et en définit les normes et entretient son « stade », un réseau dense de sentiers sur le territoire national. Elle est représentée par 115 Comités régionaux et départements de la randonnée pédestre, regroupant ainsi 3 500 associations ou clubs locaux dont celui de Paris.

Créé en juin 2020, le collectif Place aux piétons a pour objectifs de :

  • favoriser, par une dynamique commune de rassemblement, une meilleure prise en compte du piéton dans l’espace public,
  • promouvoir la marche.

En savoir plus sur les villes marchables :

► manifeste du collectif

► Site de Place aux piétons

Voir aussi la page Se déplacer

Crise du logement en France : les associations de locataires alertent !

Crise du logement en France : les associations de locataires alertent !

Depuis le début de l’année 2023, la crise du logement s’intensifie pour les locataires. Les impayés de loyers sont en hausse et les consultations auprès de la Banque de France bondissent de plus de 30 %, y compris pour les personnes en emploi ou retraitées. Les associations de locataires, présentes sur l’ensemble des territoires et en contact direct avec les habitants, ont adressé quatre propositions d’urgence face à la crise du logement avant la présentation du budget.

Crise du logement en France

Pour le budget 2024, les associations de locataires ont appelé le gouvernement à tirer les conséquences de la "bombe sociale" (selon les propos du ministre du Logement), liée au "choc de l’offre" insuffisante depuis 7 ans par rapport aux besoins des Français.

Plusieurs faits peuvent expliquer la crise du logement en France :

  • Pas assez de logements sociaux malgré des investissements publics massifs,
  • logements trop chers,
  • taux d'intérêt en hausse et pouvoir d'achat des ménages en baisse,
  • prix des matériaux en pleine flambée...

Selon la Fondation Abbé Pierre, "la facture logement, liée à trois décennies de hausse des prix à l’achat et à la location, est encore alourdie par des dépenses énergétiques devenues insoutenables pour de nombreux ménages modestes qui doivent régulièrement choisir entre se chauffer, manger, se soigner et payer leur loyer".

Pour en savoir plus sur la crise du logement en France

4 propositions d'urgence face à la crise du logement

Face à la hausse des loyers et des charges, les associations appellent le gouvernement à revaloriser les APL

crise du logement

Selon les associations de défense des locataires, "les loyers progresseront encore de 3,5 %, soit une hausse historique depuis plus de 25 ans. A ce jour, le gouvernement refuse de compenser cette hausse des loyers pour les plus fragiles par une hausse suffisante des Aides personnalisées au logement (APL). La grande majorité des locataires est exclue des APL, et sera donc sans aide face à cette augmentation."

Les associations constatent malheureusement aussi une forte hausse des charges locatives chez plusieurs bailleurs sociaux et privés, avec des provisions en hausse de 40 % à 70 % par mois.

Face à la crise énergétique, les associations appellent le gouvernement à maintenir le bouclier tarifaire et à revaloriser le chèque énergie

Les associations souhaitent que le gouvernement maintienne le bouclier tarifaire compte tenu de la forte volatilité du marché.

De plus, il est nécessaire que le chèque énergie soit accessible pour les classes moyennes et permette réellement d’aider au paiement des charges d’électricité et de chauffage face à ces multiples hausses. Elles recommandent un chèque allant de 200 à 600 euros pour les personnes ayant des revenus inférieurs à 2 000 euros par mois.

A plus long terme, les associations soutiennent les démarches vers un vrai service public de l’énergie, avec le retour du tarif réglementé de vente sur le gaz et d’un monopole d’État pour contenir la volatilité des cours.

Face au risque de ghettoïsation, les associations appellent le gouvernement à défendre le principe de mixité sociale dans les HLM

Le gouvernement a indiqué à plusieurs bailleurs son souhait d’augmenter le Supplément de loyer de solidarité (SLS) dans les HLM pour les ménages des classes moyennes. Ceux dépassant, même temporairement, les plafonds en vigueur ne pourront plus rester en HLM et ne pourront pas trouver de solution dans le parc privé.

Les associations de consommateurs défendent le principe d’un logement abordable pour tous, et non restreints aux plus pauvres, pour lutter contre la crise du logement.

Face à la crise du logement, les associations appellent le gouvernement à reprendre le financement des constructions de logements

Les associations appellent le gouvernement à sanctuariser et à augmenter le budget du logement et de la politique de la ville pour mener une politique ambitieuse sur l’ensemble du territoire et remplir enfin les objectifs de constructions utiles aux habitants.

Elles ne toléreront pas que les locataires se saignent (baisse des APL, flambée des loyers et de l’énergie, manque d’accompagnement en cas de difficultés, baisse de l’entretien et de la maintenance du parc), tandis que le gouvernement semble envisager de plus en plus un abandon et une privatisation complète du logement social.

"Face à l’urgence sociale et la crise du logement que traversent nos concitoyens, nous ne pouvons perdre de temps" : l’AFOC, la CGL, la CLCV, la CNL, et la CSF appellent le gouvernement et l’ensemble des groupes politiques de l’Assemblée nationale à soutenir ces propositions.

Le projet de loi de finances (PLF), comment ça marche ?

Chaque année, le projet de loi de finances initiale propose l’ensemble des recettes et dépenses de l’État pour l’année suivante. Il détermine ainsi le budget, c’est-à-dire la nature, le montant et l'affectation des ressources et des charges selon un équilibre économique et financier déterminé (source Ministère de l'économie).

Une année entière est nécessaire pour élaborer le budget de l’État.

Le projet de loi de finances émane obligatoirement du Gouvernement et est soumis à une procédure parlementaire particulière.

Découvrez le vote de la loi de finance en moins de 2 minutes.

Associations de locataires membres de la Mce

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