Et si vous suiviez le MOOC « Jardiner avec le vivant » ? Vous jardinez et vous souhaitez adopter des pratiques plus respectueuses du vivant ? Cette nouvelle formation en ligne inédite est faite pour vous ! Les inscriptions sont ouvertes à partir du lundi 31 janvier pour un début des cours le 28 mars !
MOOC « Jardiner avec le vivant » - Gratuit
Au printemps 2022, les associations Bretagne Vivante, Eau et Rivières de Bretagne, la Maison de la Bio du Finistère, Vert le Jardin et la Mce vous proposent de changer de regard et de considérer le jardin comme un milieu vivant. Grâce à une formation ouverte à toutes et tous, vous découvrirez les clefs de compréhension d’un jardin et des techniques respectueuses de l’environnement.
Vidéo de présentation du MOOC « Jardiner avec le vivant »
Le MOOC « Jardiner avec le vivant » aborde le jardin et les éléments qui le composent à travers les principes et techniques proposés dans un jardin au naturel. Cette formation inédite est hébergée sur la plateforme Tela Botanica qui compte plus de 120 000 inscrit·es. A partir du lundi 31 janvier, vous pourrez vous inscrire gratuitement.
Un programme complet pour prendre soin du vivant dans son jardin.
Formez-vous, et tissez des liens avec la nature ! Notre équipe vous a mijoté des contenus pédagogiques accompagnés d’activités de terrain pour apprendre en pratiquant. A partir du 28 mars et pendant 2 mois, vous serez formé.es à raison d’une nouvelle séquence animée chaque semaine grâce à des forums, des jeux, des vidéos, des rendez-vous...
Découpé en 6 séquences, le MOOC vous apportera les connaissances nécessaires à la compréhension d’un jardin, avec un cheminement progressif entre les différentes composantes du jardin, son fonctionnement et les pratiques respectueuses à adopter :
Poussez les portes du jardin
Rencontrez la vie sauvage
Plongez dans le sol
Utilisez les matières végétales
(Ré)inventez les espaces
Pratiquez et essaimez.
Vous n’avez pas de jardin ? Pas d’inquiétude, des adaptations sont proposées. Un espace vert près de chez vous suffit et vous pourrez très bien suivre le cours.
En 6 semaines de cours, avec 2 heures de travail hebdomadaire, vous aurez les clefs pour comprendre un espace naturel quel qu’il soit, grâce au MOOC « Jardiner avec le vivant » !
Nouveaux posters, enquête auprès des usagers et caractérisation des îlots de fraîcheur à Rennes… Cet été, la Mce a mis l'accent sur ces espaces publics (parcs, boisements, bords de rivières) qui nous permettent de prendre le frais, alors que les pics de chaleur se répètent années après années, du fait du réchauffement climatique.
Quatre posters pour parler des îlots de fraîcheur et de chaleur
Un jour de forte chaleur, la Mce est allée faire des relevés de températures du sol. Les écarts constatés variaient presque du simple au double entre la température du bitume et sous une allée d'arbres. Nous voulions illustrer, sur des lieux connus de tous à Rennes, les sites où il fait bon prendre le frais l'été.
Après un premier inventaire citoyen des îlots de fraîcheur réalisé en 2018 sur Rennes (puis étendu à toute l'Ille-et-Vilaine en 2020), la Mce a voulu mieux décrire les sites sur Rennes où il fait bon prendre le frais l'été. Plus de 80 sites ont fait l'objet d'une visite sur le terrain. A l'aide d'une grille de critères, une note sur 5 a été donnée pour chaque site, au regard de la fraîcheur et des services existants (fontaine à eau, jeux à l'ombre, etc.).
Une étudiante en sociologie de l'Université de Rennes 2 a pu mener une centaine d'entretiens auprès des usagers de ces îlots de fraîcheur. La Mce tire de ces enquêtes des enseignements invitant à développer les espaces de ressourcement au plus près des habitants (certains quartiers ont peu ou pas d'espaces de ce genre). Avec plus de fontaines à eau, de jeux et de bancs à l'ombre, cela passe par la préservation des arbres et pourquoi pas par des actions de débitumisation.
Ce travail est soutenu par l'Agence régionale de santé, dans le cadre du Plan régional Santé Environnement 3 de Bretagne.
Pour aller plus loin, visitez les pages dédiées Défi Canicule
Après une balade dans la nature ou du jardinage, faites attention aux tiques qui peuvent vous piquer. La piqûre d'une tique peut transmettre la maladie de Lyme conduisant à des maladies invalidantes : douleurs articulaires durables, paralysie partielle des membres… La maladie touche chaque année près de 27 000 personnes en France. Elle sévit cependant moins en Bretagne que dans d’autres régions.
Le risque de piqûres de tiques infectées par la maladie de Lyme
Les tiques sont principalement présentes d’avril à novembre, dans les herbes hautes des prairies, les jardins, les parcs forestiers ou urbains, les zones humides et boisées. Si la tique est infectée, dans les trente jours après la piqûre, une plaque rouge et ronde apparaît autour de la zone piquée. Cette plaque disparaît en quelques semaines. Il faut alors consulter un médecin dès que l’on suspecte une infection. Lorsque la maladie est diagnostiquée et traitée tôt, son évolution est plus favorable.
Se protéger des piqûres de tiques
Trois gestes simples pour limiter les risques d’infection :
Se couvrir les bras et jambes lors d’une activité en nature,
Inspecter son corps après votre activité, à la recherche d’une piqûre ou d’une tique,
En cas de piqûre, surveiller l’apparition d’un cercle rouge autour de la zone piquée. Si vous constatez l’apparition d’une plaque, consulter un médecin.
Que faire si vous avez une piqûre de tique ?
Enlevez la tique le plus rapidement possible avec un tire-tique disponible en pharmacie. N'utilisez aucun produit chimique, ni alcool.
Avec le tire-tique, tournez puis tirez vers le haut,
Désinfectez la plaie,
Surveillez la zone du point de piqûre pendant 4 semaines. Si, après quelques jours, une rougeur apparaît, consultez rapidement votre médecin traitant.
Le chauffage au bois peut constituer une source importante de pollution de l’air. Des gestes simples peuvent nous permettre de réduire considérablement la quantité de polluants atmosphériques libérés par cette pratique individuelle.
Le chauffage au bois : quels risques pour la santé ?
Pour de nombreuses personnes, le chauffage au bois représente une pratique sûre et naturelle. S’il est vrai qu’en théorie, une combustion parfaite ne produirait que du dioxyde de carbone (CO2), de l’eau et des cendres, en pratique la combustion parfaite n’existe pas. Ainsi, le brûlage du bois provoque de la fumée contenant des substances toxiques. Le chauffage au bois représente donc une source importante de pollution atmosphérique en raison des nombreux polluants toxiques qu’elle émet dans l’air :
particules fines,
particules de suie,
dioxines,
hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),
composés organiques volatiles (COV).
Bien qu’il contribue très peu aux émissions de dioxyde de souffre (SO2) et d’oxydes d’azote (NOX), le chauffage au bois représente le principal émetteur de particules en suspension en Europe. En effet, contrairement aux idées reçues, la circulation routière contribuerait à l’émission de 22 % des particules en suspension en Europe tandis que la combustion résidentielle, et plus particulièrement le chauffage au bois, participe à l’émission de 56 % des particules en suspension.
Selon l'Agence Européenne pour l'Environnement, la pollution de l'air extérieur due aux particules provoque chaque année environ 400 000 décès prématurés en Europe et serait responsable de maladies graves chez des millions d'Européens. Les particules fines provoqueraient une augmentation des risques de maladies du cœur, de thromboses, de maladies graves des voies respiratoires ou encore de cancers.
Les gestes à adopter pour réduire son impact
Si rien ne change, les émissions de particules issues de ces pratiques augmenteront jusqu’à représenter près de 70 % des émissions totales au sein de l’Union Européenne en 2030. Plusieurs solutions existent pour limiter l’impact de la combustion résidentielle sur l’émission des polluants :
Choisir le bon type d’appareil
Les foyers ouverts, les foyers fermés et les inserts installés avant 1996 sont les sources de chaleur à combustion les plus émettrices de particules en suspension. Si vous souhaitez vous munir d’un appareil à combustion, il est préférable d’opter pour des poêles qui sont quatre fois moins polluants que les cheminées. Mais là encore, il existe des différences : les poêles à bûches produisent deux fois plus de particules en suspension que les poêles à granulés. Pour limiter au maximum son émission de particules en suspension, le mieux est d’opter pour une chaudière individuelle ou collective.
L’allumage du feu
80 % des émissions polluantes (notamment les particules en suspension et les COV) auraient lieu durant les 10 à 15 minutes suivant l’allumage de l’appareil à combustion. Il est donc important de ne pas négliger cette étape. Pour réduire ces émissions polluantes de 30 à 50 % lors d’un allumage à froid, il est conseillé d’effectuer un allumage par le haut.
L’humidité du bois
L’humidité du combustible est également un critère à prendre compte. Il est conseillé d’utiliser du bois ayant une humidité inférieure à 25 %. En cas d’humidité supérieure à 25 %, le rendement de la combustion sera plus faible et une plus grande quantité de polluants sera libérée lors de la combustion. Pour s’assurer d’avoir un combustible sec, il est possible de choisir des essences qui sèchent rapidement tel que le bois de feuillus : bouleau, charme, hêtre, peuplier, saule... A noter qu’il est déconseillé d’utiliser du bois de chêne ou de résineux comme combustibles, ces derniers encrassant l’appareil de chauffage. Enfin, quelle que soit l’essence de bois utilisée, il est préférable de choisir des bûches de petites tailles et fendues afin de s’assurer de la faible humidité du combustible.
Éviter une combustion à allure réduite
Toujours dans un souci de limiter les émissions de polluants, il est déconseillé de faire fonctionner l’appareil de combustion à allure réduite. Bien que cette pratique permette un confort optimal, notamment pour ne pas avoir trop chaud, elle est aussi très émettrice de particules en suspension. Il est donc préférable d’allumer un feu vif dégageant une forte chaleur dans le but d’atteindre le plus rapidement possible l’allure nominale, phase du feu où la combustion est la plus complète et où les émissions de particules en suspension sont plus faibles.
Opter pour une meilleure isolation
Une des meilleures mesures à adopter consiste à minimiser la consommation de chaleur des habitations par une meilleure isolation. Que le chauffage au bois soit une source de chaleur supplémentaire ou principale, la rénovation énergétique de l'habitation permettra de réduire efficacement la quantité de bois brûlé et la pollution atmosphérique qui en est issue.
Ne pas brûler ses déchets verts
En plus d’être interdit, le brûlage de bois et autres déchets verts à l’air libre produit une grande quantité de polluants. Des solutions existent comme le compostage domestique pour les tontes de pelouse et feuillages. Il est possible également de broyer les branchages et de les utiliser en paillage. Autre solution : déposer vos déchets verts en déchetterie.
L’association la Bonne Assiette a souhaité rassembler et faire connaître sa documentation sur des vacances à vélo en France. Les ouvrages sont disponibles en prêt ou en consultation sur place dans le Centre de ressources et de documentation de la Mce.
Tous les ans, un Forum « Vacances à Vélo »
L’association la Bonne Assiette organise, chaque année, au mois d'avril, un forum sur la thématique « Osez les vacances à vélo ».
Ainsi, ce forum permet de se rencontrer et d’échanger sur ce type de vacances. C’est aussi l’occasion d’avoir des conseils de voyageurs plus expérimentés. Une exposition en lien avec le vélo est présentée et des projections de documentaire sont également proposées.
Par exemple, le dernier forum a permis de rencontrer Claude Marthaler, un « cyclonaute » qui a fait le tour du monde à bicyclette.
En outre, l’association organise ce forum depuis une douzaine d’année car « cette façon de voyager réduit de façon considérable notre empreinte écologique comparé aux voyages en avion, devenus monnaie courante. Un seul trajet en avion équivaut à une année de déplacements en automobile en rejet de CO2. Mais c'est sans compter les tonnes de matériaux, les quantités d'électronique… utiles pour construire de tels appareils. »
Des guides pour partir en vacances à bicyclette !
Depuis fin mai 2021, plus de 80 guides, conseillés par la librairie du voyage – Ariane, proposant des itinéraires aux quatre coins de la France, sont consultables au Centre de ressources et de documentation de la Mce.
Partez à bicyclette, à la découverte de l’Auvergne, de la Provence, de l’Occitanie… Vous pourrez aussi faire le tour de la Gironde à vélo ou découvrir les rives de l’Indre.
Sans oublier notre région ! L’un des guides permet de relier Roscoff ou Brest à Nantes. Un autre vous fera faire le tour de Bretagne à vélo en 35 étapes, avec plein d’adresses pratiques. Enfin, un guide propose des boucles à vélo en sud Finistère. Il regroupe une vingtaine de balades, entre 15 et 26 km, pour des sorties sportives ou en famille !
D’autres ouvrages proposent des conseils indispensables pour réussir une balade d’une journée ou un voyage de plusieurs semaines.
Enfin, des guides regroupent des conseils et recettes, pour manger sain et léger, pour les voyageurs à pied ou à vélo.
Retrouvez tous les guides dans notre base documentaire (sélectionnez l’étagère Vacances à vélo).
Une nouvelle fiche pour comprendre sa facture d’énergie et connaître ses droits ! La Maison de la consommation et de l’environnement a édité une plaquette d’information qui fait le point sur les éléments importants de la facture d’énergie (gaz et électricité). Elle renseigne également sur les aides existantes en cas de difficultés financières. Cette fiche a été réalisée avec l’appui des associations de défense des consommateurs (AFOC 35, AFOC 56, ALLDC 35, CLCV Rennes, CNL 35) et la participation d’une étudiante en Économie Sociale Familiale, stagiaire à la Mce.
Comment lire sa facture d’énergie ?
La facture d’énergie (gaz ou électricité) est souvent difficile à déchiffrer. Il est donc important de pouvoir comprendre les règles encadrant ce document. Un grand nombre de consommateurs sollicite fréquemment les associations de défense des consommateurs du fait d’une mauvaise surprise lors de la réception de leur facture d’énergie générant ainsi des difficultés de paiement. En effet, ce poste de dépenses contraint pèse lourdement dans le budget de ménages, surtout les plus fragiles. Dans le même temps, le chèque énergie n’est pas toujours utilisé par toutes les personnes éligibles souvent par méconnaissance d’une bonne utilisation de cette aide sociale.
Contenu de la fiche
Cette fiche informative et préventive a pour vocation de :
prévenir tout litige avec son fournisseur d’énergie (gaz et électricité),
savoir lire des éléments essentiels de sa facture,
utiliser son chèque énergie,
connaître ses droits pour réagir en cas de problème.
Elle se décompose en plusieurs thématiques pratiques accompagnées de conseils utiles :
Eléments importants de la facture: les références clients, les index de consommation relevés ou estimés, les détails du contrat souscrit.
Modalités possibles de facturation: la facture mensuelle, la facture tous les 2 mois et la facture annuelle.
Délai pour contester les factures.
Délais de recours pour le professionnel.
Difficultés de paiement.
Différentes aides pour régler les factures d’énergie: le chèque énergie et les autres aides possibles.
Nombre de consommateurs continuent à utiliser un appareil dangereux, faute de savoir qu’il a été rappelé. Cela a été le cas des siphons à chantilly défectueux, et plus récemment avec des autocuiseurs. RappelConso, nouveau site public d’information des consommateurs sur les rappels de produits dangereux, aura pour mission de communiquer plus largement sur ces rappels. Présentation de ce site mis en ligne début avril 2021.
RappelConso, un site qui centralise les rappels de produits
Le site RappelConso a pour objectif de :
renforcer la confiance des consommateurs dans le processus de rappel de produits,
faciliter la communication sur les alertes pour les professionnels.
Il s’agit également d’un site unique, sur lequel les entreprises centraliseront leurs avis de rappel.
RappelConso recense tous les rappels de produits dangereux ou défectueux, alimentaires ou non-alimentaires. Ainsi, le consommateur aura accès de nombreuses informations sur ces rappels :
la photo du produit,
sa marque,
son numéro de lot le cas échéant,
le distributeur et la zone géographique concernés,
Dans une enquête de février 2017 sur l’avis des consommateurs sur les procédures de rappel de produits alimentaires, la Clcv avait déjà formulé cette idée de création d’un site unique de rappel des produits dangereux. Elle l’avait proposée à nouveau dès le début de la crise des laits infantiles de 2017 produits par Lactalis.
L’association constate d’ailleurs que le site « est une aide précieuse pour les consommateurs car jusqu’à présent l’information sur les rappels n’était pas satisfaisante et participait à une certaine cacophonie dans les renseignements donnés. Ils étaient diffusés dans les magasins et parfois sur les sites internet des marques avec des informations pouvant être incomplètes ou peu visibles et il était facile de passer à côté ».
Enfin, l’UFC Que choisir pense qu’il s’agit d’une « initiative attendue et louable, à condition que l’État y mette réellement les moyens ». En effet, l’association se demande si les professionnels vont réellement jouer le jeu et effectivement déclarer tous les produits dangereux sur RappelConso ? Et si les pouvoirs publics, qui n’ont pas envisagé de recruter une équipe spécifique, auront les moyens et la volonté de contrôler et punir les manquements ?
Vous souhaitez sensibiliser un groupe au rôle de l’arbre dans votre environnement, aux astuces pour le (re)connaître… ? C’est l’objectif de la malle pédagogique « Remarquons les arbres » : un kit pédagogique à destination des éducateurs, enseignants et animateurs qui souhaitent proposer des animations sur les arbres et la forêt. Cette malle est disponible au Centre de ressources de la Mce.
Présentation de la malle pédagogique
La malle « Remarquons les arbres » a été réalisée dans le cadre du projet Arbres remarquables en Bretagne. Sa création a été pilotée par le Cpie forêt de Brocéliande, avec la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), Bretagne Vivante et VivArmor nature.
C’est un outil de découverte de l’arbre adapté aux spécificités de la Bretagne. Il a pour but d'accompagner les animateurs et les enseignants dans la conception et la réalisation de projets pédagogiques et de faciliter la mise en place des animations près de son site d'accueil. Conçu pour alimenter un projet dans la durée comme pour répondre à une attente ponctuelle, le kit se présente sous la forme d'une valise "sac à dos" dans laquelle on trouve :
du matériel prêt à l'emploi et facilement reproductible par l'animateur ;
des ouvrages
un classeur rassemblant 10 fiches pédagogiques permettant d'aborder les questions telles que : le nom des arbres, la taille des arbres, ses origines, son rôle, sa symbolique, sous forme de jeux, de matériel d'observation...
Frais de location : 20€ / semaine. Chèque de caution de 200 €
Renseignements et informations auprès du Centre de ressources et de documentation au 02 99 14 27 75 ou documentation[@]mce-info.org
D’autres supports sur les arbres disponibles à la Mce
Le groupe Arbres remarquables en Bretagne a créé 3 autres supports pour la valorisation des arbres :
Un inventaire participatif sur Internet qui permet à chacun de signaler un nouvel arbre remarquable (ou sa disparition) ou de retrouver sur une carte les arbres remarquables près de chez soi.
Une exposition de photographies de quelques spécimens choisis dans l’inventaire des arbres remarquables en Bretagne : remarquables, curieux, ou tout simplement beaux, ils ont attiré l’attention... Vous pouvez visualiser les 17 panneaux de cette exposition dans nos publications.
Renseignements et informations auprès du Centre de ressources et de documentation au 02 99 14 27 75 ou documentation[@]mce-info.org
Quelle est la qualité de l'air dans les lieux accueillant les enfants ? Avec cette nouvelle fiche d'information réalisée par la Mce, faites le point sur les recommandations pour limiter les conséquences sur la santé des enfants. Cette fiche apporte aux parents d'élèves et aux professionnels de l'enfance des éléments pour identifier les sources des polluants de l'air intérieur et quelques gestes simples, lorsqu'ils sont en crèche, en garderie, à l'école, au collège ou au lycée.
Beaucoup de temps passé en milieu clos... et pollué
Nous passons plus de 80 % de notre temps à l’intérieur des bâtiments. Ce chiffre grimpe à 90% pour les enfants qui sont particulièrement sensibles à la qualité de l’air intérieur. Or, la concentration des polluants y est bien souvent plus importante qu’en extérieur.
L'origine des polluants peut provenir des matériaux du bâtiment, mais aussi de nos pratiques : activités de peinture, nettoyage chimique des locaux, etc. Aussi, il est important de rappeler d'aérer 10 minutes à minima, deux à trois fois par jour. Car l'air intérieur est presque toujours plus pollué que dehors.
Des démarches pour améliorer la qualité de l'air dans ces lieux
Depuis peu, les responsables d'établissements ont à évaluer la qualité de l'air dans leurs locaux. Cette obligation amène certains acteurs à développer des actions collectives dans ce sens, comme ces structures de la « petite enfance » en région Pays de la Loire qui ont lancé une démarche collective, avec des actions très pratiques pour améliorer la qualité de l’air intérieur que respirent les 3500 enfants qu’elles accueillent.
Une réglementation pour accompagner les équipements
Les établissements suivants doivent surveiller la qualité de leur air intérieur :
écoles maternelles, élémentaires et les crèches depuis le 1er janvier 2018.
collèges et lycées depuis le 1er janvier 2020.
autres établissements recevant un public sensible à partir de 2023
Pour ces équipements, deux actions doivent être menées :
Evaluer les moyens d’aération de l’établissement tous les 7 ans.
Mettre en œuvre une campagne de mesure des polluants par un organisme accrédité et déterminer les causes d’éventuels dépassements ou réaliser une auto-évaluation de la qualité de l’air, en identifiant les sources potentielles de pollutions, dans et autour de l’établissement
Une surveillance du radon en supplément
En outre, depuis le 1er juillet 2020, le dépistage du radon doit être effectué dans les crèches, lieux d’accueil de loisirs, écoles, collèges, lycées dans les zones à potentiel radon significatif (niveau 3).
La Maison de la consommation et de l’environnement, avec l'appui de l'Agence régionale de santé de Bretagne, a réalisé une fiche d’information sur cette question (titre ?). Cette fiche vise à informer les parents d'élèves et les professionnels de l'enfance sur les nouvelles obligations de suivi de la qualité de l'air dans les locaux accueillant des enfants (crèches, écoles, collèges, lycées). Elle met en valeur les gestes à suivre et les conseils pour améliorer la qualité de l'air intérieur dans ces lieux. Cette fiche est adaptée en poster « Plus d'air pour nos enfants » avec deux versions, l'une pour les jeunes enfants (crèches et écoles), l'autre pour les plus grands (collèges et lycées).
Des gestes simples à suivre au quotidien
Aérer pendant au moins 10 minutes avant l’arrivée des occupants puis régulièrement tout au long de la journée et surtout lors d’activités type peinture / collage / dessin. En évitant les périodes de fort trafic routier au moment des temps d’aération, si l’établissement est proche d’une route.
Laisser les portes intérieures ouvertes en dehors des heures d’activité.
Supprimer ou limiter les sources de polluants dans les salles de classe et d’accueil (désodorisants, matériel scolaire, peintures avec solvants...).
Privilégier les produits ménagers multi-usages.
Ne jamais mélanger plusieurs produits ménagers.
Éviter les sprays, privilégier les produits ménagers liquides ou solides.
Ranger le matériel pédagogique en dehors des lieux de vie.
Passer régulièrement l’aspirateur : limite les acariens.
Des détecteurs de CO2 peuvent être utilisés dans les pièces de vie pour alerter sur la nécessité d’aérer.
La Mce vient de publier une fiche d'information sur le bruit qui a pour objectif d'informer sur les nuisances sonores et leur impact sur notre santé.
Qu'est-ce que le bruit ?
L'Agence régionale de la santé Bretagne (ARS Bretagne) propose la définition suivante : « le bruit est un son (ou un ensemble de sons) qui produit une sensation auditive désagréable, gênante ou dangereuse ». Il peut être caractérisé par :
sa fréquence (grave ou aigu),
son niveau sonore (aussi appelé intensité),
et sa durée.
Le niveau sonore (ou intensité sonore) se mesure en décibel dB(A)*. Les sons audibles se situent entre 0 dB(A) (seuil d'audition) et 140 dB(A). Le seuil de risque se situe autour de 80 dB(A), le seuil de douleur aux alentours de 120 dB(A).
* (A) correspond à la « pondération A » : une pondération appliquée aux mesures qui reflète mieux la manière dont les humains entendent.
Le bruit en quelques chiffres
L’excès de bruit est la première nuisance partagée par les habitants en France.
Ainsi, 57% des français s'estiment aujourd'hui plus sensibles à la qualité de l'environnement sonore qu'auparavant,
57milliards d'euros, c'est le coût social du bruit en France,
30% des Français ont déjà vécu des tensions avec leurs voisins pour des problèmes liés au bruit,
95% des travailleurs ont vu leur concentration et efficacité au travail baisser à cause du bruit.
Ainsi, un excès de bruit a des effets sur l’audition :
fatigue auditive : se traduisant par une baisse temporaire des facultés d’audition,
acouphènes : sensation de sifflement aigu,
hyper sensibilité au bruit : suite à un traumatisme sonore aigu, le moindre bruit devient invalidant,
perte auditive : avoir des difficultés à comprendre une conversation dans le bruit.
Le bruit n’affecte pas seulement notre système auditif, mais aussi l’ensemble de notre organisme : nervosité, stress, troubles du sommeil, vertiges et fatigue, pertes d’attention, troubles cardio-vasculaires, difficultés d’apprentissage...
Une nouvelle fiche sur le bruit : Écoute ce silence
La Mce, avec l’appui de l’ARS de Bretagne, a donc réalisé une fiche d’information qui vise à informer sur les nuisances sonores et leur impact sur notre santé. Elle permet de découvrir un peu mieux les problématiques du bruit, avec quelques recommandations.
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