Près de 75 % des ménages utilisent des biocides à leur domicile. Ces derniers sont des substances toxiques dont nous nous servons au quotidien, la plupart du temps sans le savoir.
Alors qui sont-il, où se cachent-ils ? Et quels impacts peuvent ils avoir sur la santé humaine et l’environnement ?
Pour apprendre à les identifier, prendre conscience de leurs impacts et trouver les solutions pour s’en passer, Eau et Rivières de Bretagne, la Maison de la bio 29 et la Mce ont réalisé une fiche intitulée Les biocides, des pesticides méconnus.
Connaissez-vous le radon ? Il s’agit d’un gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium et du radium, présents naturellement dans le sol et les roches. Les zones de grands massifs granitiques sont d’avantage concernés par la présence de ce gaz, qui peut dans certains cas, s’infiltrer dans les logements et s’y accumuler. Mais quels sont les risques de l’exposition à ce gaz, et comment savoir si votre logement est concerné ?
Jacques Le Letty de la MCE et Loïc Alliaumede de l'Indecosa CGT 35 nous expliquent.
Une exposition répétée, ou à des niveaux élevés de radon, pourra avoir un impact sur la santé des habitants. En effet, on estime que le radon est à l’origine d’environ 10 à 20 % des cancers du poumon.
Lorsque vous circulez à vélo de nuit, la visibilité étant réduite, il est primordial de disposer d’un équipement adapté. Ceci afin d’assurer sa propre sécurité, mais également pour protéger les autres usagers de la route et faciliter la cohabitation de tous les modes de circulation. Certains équipements sont obligatoires, d’autres fortement conseillés. Ecoutons les conseils d'Armande Cocquerez de l’association Rayons d’Action.
Afin de le rendre visible des autres usagers, vous devrez obligatoirement équiper votre vélo :
d’un phare blanc à l’avant,
d’un phare rouge à l’arrière,
d’un réflecteur avant blanc,
d’un réflecteur arrière rouge,
de réflecteurs latéraux : soit des catadioptres orange fixés sur les rayons des roues, soit des bandes réfléchissantes directement intégrées aux pneus,
des réflecteurs sur les pédales sont également obligatoires.
Si une remorque est attachée au vélo, celle-ci devra être équipée d’un catadioptre, voire deux si sa largeur dépasse 1,30 m.
Le gilet de haute visibilité est également obligatoire de nuit ou par faible visibilité (en cas de mauvais temps par exemple), hors agglomération.
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le sixième épisode présente les bonnes pratiques au quotidien pour améliorer la qualité de l'eau.
Les produits que nous utilisons quotidiennement chez nous en intérieur comme en extérieur ont un impact sur la qualité de notre eau.
Notre alimentation a également un impact sur l’eau via les modes de production de notre agriculture.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le cinquième épisode présente les impacts de nos modes de vie sur la qualité de l'eau.
Les lieux où est prélevée l’eau en vue de la potabiliser sont choisis pour leur bonne qualité. Cela permet d’en diminuer le coût des traitements et les risques sanitaires.
La Bretagne est une région fortement agricole. Elle a modelé notre territoire et eu un impact sur la qualité de notre eau notamment par la présence de polluants dans nos cours d’eau.
Pour les pesticides, même si des efforts sont consentis pour en diminuer l’usage, les concentrations dans l’eau restent élevées et la contamination est généralisée à la quasi-totalité des cours d’eau bretons.
Autres polluants que nous retrouvons dans nos cours d’eau : les médicaments.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le quatrième épisode est consacré au cycle de l'eau.
En Bretagne, l’eau provient à 75% de nos cours d’eau. C’est une eau naturellement pauvre en minéraux qui tend à s’équilibrer en se chargeant de tout ce qu’elle rencontre. Il est alors nécessaire de la traiter pour la rendre potable.
Le prix de l’eau en Bretagne est soumis à 3 grands facteurs :
le fonctionnement des grandes usines de traitement, complexes et chères.
le transport dans des canalisations pour acheminer l’eau dans tout le territoire et la rénovation de ces réseaux, notamment en zone urbaine.
les coûts liés à l’assainissement de l’eau qui peuvent entrainer de gros écart sur la facture.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le troisème épisode est consacré à l’eau potable et aux économies d’eau à la maison.
La grande leçon de cette vidéo est que l’eau de Bretagne est fragile et vulnérable, nécessitant une meilleure gestion de cette ressource inestimable et si précieuse.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le second épisode est consacré aux pressions que subit l’eau que nous consommons : dérèglement climatique, accroissement de la population…
La grande leçon de cette vidéo est que l’eau de Bretagne est fragile et vulnérable, nécessitant une meilleure gestion de cette ressource inestimable et si précieuse.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
Pour sensibiliser la population bretonne à l’importance de l’eau qu’elle consomme, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), en partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE), a réalisé une série de vidéos : « Apprenons à connaître l’eau que nous consommons ».
Le premier épisode est consacré à la provenance de l’eau en Bretagne que nous consommons.
La grande leçon de cette vidéo est que l’eau de Bretagne est vulnérable car la moindre pollution impacte l’eau que l’on va boire ou les déficits en pluie limitent les prélèvements pour l’eau potable.
Partenariat avec les acteurs du Plan régional santé environnement (PRSE 3)
La réalisation de cette vidéo a été permise par le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bretagne (ARS Bretagne), dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE 3).
L’Instant conso décrit le concept d’habitat participatif qui est un véritable mode de vie. Plus social, plus économique et plus écologique que l’habitat traditionnel.
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