En ce mois d'avril, les associations de la Mce organisent de nombreux événements et vous invitent à y participer. La Mce, Maison de la consommation et de l’environnement, regroupe plus d'une vingtaine d'associations de défense des consommateurs, de protection de l’environnement et d'amélioration du cadre de vie, qui se mobilisent tous les mois pour vous proposer de nombreux événements.
En avril, le programme des associations de la Mce !
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Dans le cadre de la Mce, elles mènent ensemble des actions de prévention et d’information à destination du public : animations, publications, études, recherches, prises de positions… Ces actions se font sur les questions :
de consommation : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
de protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
de santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation…
L'agenda d'avril 2025
Pour cette nouvelle année, l’agenda d'avril est encore bien rempli ! En effet, comme tous les mois, les associations vous proposent de nombreuses activités et rendez-vous comme : des ateliers, des animations, des sorties nature…
Voici une sélection de quelques animations proposées :
Sans oublier les associations de défense des consommateurs qui se relaient tout au long de la semaine pour tenir des permanences, les café-jardiniers de la Société d'Horticulture, Bretagne vivante qui tient une permanence tous les mardis après-midi, les différents ateliers marquage bicycode contre le vol de vélo avec Rayons d'Action sur les communes de Rennes métropole...
Présentation synthétique des associations de la Mce
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Au sein de la Mce, elles mènent ensemble des actions d’information et de prévention pour tout public : animations, publications, études, recherches, prises de positions…
Ces actions se font sur les questions de :
défense des consommateurs : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation, Ogm…
C'est pourquoi l'actualité des associations de la Mce est très riche !
Le Baromètre Vélo, lancé par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), est un outil essentiel pour évaluer la qualité de l’infrastructure cyclable dans les villes françaises. Chaque année, ce baromètre permet de mesurer les progrès réalisés par les collectivités locales dans leur politique en faveur du vélo. L’édition 2025 promet de donner un nouveau coup de projecteur sur les villes où la pratique du vélo est la plus favorisée, mais aussi de faire un bilan sur les progrès réalisés et les défis à relever. Vous avez jusqu'au 2 juin 2025 pour donner votre avis sur votre commune !
Qu'est-ce que le Baromètre Vélo ?
Le Baromètre Vélo est une enquête nationale qui permet aux cyclistes urbains de noter la qualité des infrastructures cyclables dans leur ville. L’objectif est d'obtenir une photographie objective de la situation de chaque territoire en matière de politique vélo. Depuis sa création en 2017, cet outil s'est imposé comme un véritable indicateur pour évaluer les actions des villes, département et région dans le développement des infrastructures et des services pour les cyclistes.
Le principe du baromètre repose sur la participation des citoyens. Chaque année, tous les cyclistes sont invités à répondre à un questionnaire en ligne, dans lequel ils sont amenés à évaluer la sécurité, la fluidité, la continuité des pistes cyclables et des aménagements. Ce baromètre ne se limite pas uniquement aux infrastructures physiques : il prend également en compte la convivialité des espaces publics pour les cyclistes, la gestion des intersections, la sécurité routière, la connectivité des réseaux de transports, et bien sûr, l'engagement des autorités locales pour encourager l’usage du vélo.
En 2025, une version plus affinée du Baromètre Vélo pourrait permettre une analyse encore plus poussée de l'usage du vélo en France, mais aussi offrir une perspective comparée avec les autres pays européens.
Depuis 2017, le Baromètre Vélo a déjà permis d’établir plusieurs bilans intéressants sur l'état du vélo en ville. La première édition, en 2017, avait montré que la France était encore à la traîne par rapport à d'autres pays européens en matière d'aménagement cyclable. Il en ressortait qu’à peine un cycliste sur deux se sentait en sécurité lorsqu’il circulait dans sa ville. Ce constat avait mis en lumière la nécessité de renforcer les politiques publiques en faveur de la mobilité douce, notamment pour garantir la sécurité des cyclistes et rendre les villes plus accueillantes pour eux.
L’édition 2019 avait permis de constater un léger mieux, même si de nombreux cyclistes se plaignaient toujours d'une absence de continuité dans les pistes cyclables, des problèmes d’infrastructures mal entretenues, ou encore du manque de visibilité des cyclistes dans les zones de circulation partagée avec les voitures. Cependant, certaines grandes métropoles, comme Paris, Strasbourg ou Grenoble, ont commencé à prendre des mesures concrètes pour améliorer la situation, avec la mise en place de pistes cyclables temporaires, de zones 30, ou encore de dispositifs de stationnement sécurisé pour les vélos.
L’édition 2021 a marqué un tournant, avec une mobilisation renforcée des collectivités et un soutien croissant du gouvernement pour la transition vers une mobilité plus verte. En réponse à la crise sanitaire du COVID-19, plusieurs villes ont accéléré l’aménagement de pistes cyclables provisoires pour encourager les déplacements à vélo. Cet élan a été salué dans les résultats du baromètre, avec des villes comme Paris qui ont été jugées nettement meilleures, même si des améliorations étaient encore nécessaires, notamment pour résoudre les problèmes de cohabitation entre cyclistes et piétons.
Les résultats de l'édition 2023
L’édition 2023 du Baromètre Vélo a montré des progrès notables, mais également des inégalités persistantes entre les territoires. Les grandes agglomérations ont vu une nette amélioration de leurs infrastructures cyclables, tandis que les petites villes et les zones rurales restent en retard. Selon les résultats, près de 30 % des cyclistes interrogés affirment que leur ville est désormais « très favorable » à la pratique du vélo. Les villes comme Nantes, Strasbourg et Bordeaux continuent de se distinguer avec des aménagements de qualité et une politique cyclable ambitieuse.
Cependant, malgré ces avancées, certaines villes souffrent encore de nombreuses lacunes, notamment en matière de continuité des pistes cyclables et de sécurité des itinéraires. Beaucoup de cyclistes continuent de dénoncer des infrastructures coupées, mal entretenues, ou dangereuses. Le Baromètre Vélo a également mis en lumière un manque de formation pour les cyclistes débutants, qui se sentent parfois en insécurité en raison de la cohabitation avec des véhicules motorisés.
Quels enjeux pour le Baromètre Vélo 2025 ?
L’édition 2025 du Baromètre Vélo devrait se concentrer sur plusieurs axes importants. Tout d’abord, il sera crucial de mesurer l'impact des politiques cyclables mises en place dans le cadre du Plan Vélo national lancé en 2018, mais aussi d’observer les résultats des investissements locaux dans les infrastructures. L'un des principaux enjeux sera de mettre en avant les villes qui se sont réellement engagées à améliorer la place du vélo dans leur système de transport, tout en soulignant celles qui stagnent encore.
Ensuite, un enjeu clé sera l’inclusion des petites villes et des zones rurales. Alors que les grandes agglomérations prennent souvent l'initiative en matière de politiques cyclables, les zones moins densément peuplées peinent encore à offrir des infrastructures adéquates. L’édition 2025 pourrait donc être l’occasion de souligner la nécessité d’un développement cyclable équilibré sur tout le territoire, et de sensibiliser les collectivités locales à la question de l'aménagement du vélo dans des contextes moins urbains.
Si des progrès ont été réalisés depuis 2017, de nombreux défis restent à relever, notamment en matière de sécurité et d'équité territoriale. Néanmoins, cet outil s'affirme comme une véritable boussole pour les politiques publiques, permettant de mesurer les efforts des collectivités et d’identifier les priorités pour favoriser l’usage du vélo en ville.
L'édition 2025 comprend quelques nouveautés et ambitionne d'apporter des constats et des propositions en vue des élections municipales de 2026. Une attention particulière sera portée aux quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ainsi qu'aux répondant.e.s ne faisant pas encore de vélo, en leur proposant des pistes pour la mise en selle. Les villes de moins de 5.000 habitants pourront se qualifier à l'enquête dès 30 réponses. Les résultats seront connus à la mi-septembre.
En résumé
Le Baromètre vélo, organisé par la FUB, permet d’évaluer la place du vélo dans chaque territoire en fonction de plusieurs critères :
Le 17 janvier 2025, le ministère de l'Intérieur français a officiellement lancé 17Cyber, un nouvel outil numérique destiné à aider les victimes de cybercriminalité. Dans un contexte où la malveillance informatique est en constante augmentation, ce service en ligne offre un soutien rapide et personnalisé pour les particuliers, les entreprises, ainsi que les collectivités. Face à la montée des attaques informatiques, 17Cyber se positionne comme un guichet unique permettant de centraliser les démarches de signalement et d'accompagnement des victimes.
Un contexte préoccupant
La cybercriminalité est désormais un fléau qui touche tous les secteurs, avec des incidents en forte hausse ces dernières années. Entre 2016 et 2023, les atteintes « numériques » aux biens (telles que les escroqueries) ont augmenté de 8 % par an. Dans le même temps, les atteintes « numériques » à la personne (cyberharcèlement, menaces...) ont elles aussi progressé de 9 %, selon le Service de statistiques ministériel de la sécurité intérieure
En 2023, la France a enregistré plus de 278 000 infractions liées à la malveillance numérique, ce qui représente une augmentation alarmante de plus de 40% en 5 ans des atteintes numériques, allant du phishing au ransomware. 59% de ces infractions sont des atteintes « numériques » aux biens (escroqueries, arnaques en ligne...), 34,5% sont des atteintes « numériques » à la personne, 6% sont des atteintes aux institutions et à l'ordre public et 0,5% sont des atteintes aux législations et réglementations spécifiques numériques.
Les conséquences de ces attaques sont multiples : pertes financières, vol de données sensibles, dégradation de l'image des entreprises et même des risques pour la sécurité nationale. Pour en savoir plus, consultez la page sur la cybercriminalité sur le site du gouvernement qui présente les différents types d'attaques.
Dans ce cadre, le gouvernement a pris des mesures concrètes pour offrir une réponse rapide et adaptée. Le lancement de 17Cyber s'inscrit dans une démarche visant à améliorer la réactivité face à ces incidents, tout en renforçant les capacités d’accompagnement des victimes.
Pour quel type d'atteinte ?
Les atteintes numériques peuvent prendre plusieurs formes : des plus simples (tentatives d’hameçonnage) aux plus complexes (cyberattaques). Elles peuvent s'attaquer aux biens (escroqueries) ou à la personne (cyberharcèlement, menaces, sextorsion…).
Un guichet unique pour signaler les incidents
Le principal objectif de 17Cyber est de centraliser la gestion des incidents numériques en France. À travers une plateforme en ligne accessible gratuitement, les victimes peuvent signaler les attaques dont elles ont été victimes et obtenir des conseils sur la manière de réagir. Le site propose un processus simple et rapide : il suffit de se rendre sur la page d'accueil de 17Cyber et de répondre à une série de questions afin de déterminer la nature de l'incident.
Ce système de diagnostic en ligne permet aux victimes de comprendre rapidement l'étendue du problème et de bénéficier de recommandations sur les mesures à prendre pour limiter les dommages. En fonction du type d'incident (hameçonnage, ransomware, piratage de comptes...), le site guide l'utilisateur vers les actions appropriées.
Un accompagnement personnalisé et une assistance immédiate
Si le diagnostic effectué sur la plateforme révèle un besoin d'assistance plus spécifique, 17Cyber offre la possibilité d’entrer en contact avec un professionnel. Ce dernier peut être un gendarme ou un policier, grâce à un chat en ligne mis en place sur le site. Ce chat permet de communiquer en temps réel avec les autorités compétentes, ce qui est particulièrement utile en cas de crise urgente, comme lorsqu'un rançongiciel a bloqué l'accès à des fichiers essentiels.
Ce mode de communication directe avec les forces de l'ordre est une innovation majeure, car il garantit une prise en charge rapide. En effet, contrairement aux méthodes traditionnelles de signalement, où les victimes doivent souvent attendre plusieurs jours avant d'obtenir une réponse, le chat de 17Cyber permet une interaction immédiate, renforçant ainsi la réactivité face aux attaques. L'assistance ne se limite pas aux conseils : des solutions techniques peuvent être proposées, telles que des outils de décryptage en cas de ransomware ou des recommandations pour sécuriser davantage les infrastructures informatiques.
Selon l’ampleur de l’attaque numérique, le gendarme pourra donner de simples conseils, proposer un rendez-vous à la brigade la plus proche afin de déposer plainte, voire déclencher une intervention immédiate des cyber-gendarmes dans les cas les plus graves. Dans le cas d’un dépôt de plainte, les échanges réalisés entre le gendarme et la victime sur « 17Cyber » seront directement transmis aux enquêteurs. Cet accompagnement sur mesure et le temps précieux gagné grâce à ce nouvel outil constituent une véritable plus-value.
Renforcement de la cybersécurité en France
L'initiative 17Cyber s'inscrit également dans une politique plus large visant à renforcer la cybersécurité du pays. Elle permet de centraliser les signalements et de créer une base de données qui pourrait faciliter l’analyse des tendances en matière de cybercriminalité. Cette information sera cruciale pour anticiper les attaques et renforcer les dispositifs de défense.
Un service accessible à tous
Le service est totalement gratuit et accessible à tous les citoyens français. Que vous soyez une entreprise victime d’une attaque par ransomware, un particulier dont le compte bancaire a été piraté, ou une collectivité confrontée à une intrusion informatique, 17Cyber vous offre les ressources nécessaires pour faire face aux cyberattaques.
Pour utiliser le service, il suffit de se connecter sur le site officiel 17cyber.gouv.fr. L'interface est intuitive et permet une navigation facile, même pour les personnes ayant peu de connaissances techniques. Le site est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, garantissant une assistance continue, quelle que soit l'heure de la journée.
En ce mois de mars, les associations de la Mce organisent de nombreux événements et vous invitent à y participer. La Mce, Maison de la consommation et de l’environnement, regroupe plus d'une vingtaine d'associations de défense des consommateurs, de protection de l’environnement et d'amélioration du cadre de vie, qui se mobilisent tous les mois pour vous proposer de nombreux événements.
En mars, le programme des associations de la Mce !
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Dans le cadre de la Mce, elles mènent ensemble des actions de prévention et d’information à destination du public : animations, publications, études, recherches, prises de positions… Ces actions se font sur les questions :
de consommation : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
de protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
de santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation…
L'agenda de mars 2025
Pour cette nouvelle année, l’agenda de mars est encore bien rempli ! En effet, comme tous les mois, les associations vous proposent de nombreuses activités et rendez-vous comme : des ateliers, des animations, des sorties nature…
Voici une sélection de quelques animations proposées :
Alternatiba : accueil des nouveaux au café la Bascule
Marche d’hiver de la Courrouze à Villejean avec Rayons d'Action
Sortie découverte des oiseaux à Feins avec Bretagne vivante
Sensibilisation à l’alimentation durable : formation proposée par la Mce
Animation greffage avec la Société d'Horticulture
Oiseaux migrateurs d’eau dans le marais de Sougéal avec Bretagne vivante
Projet Transparents avec la Société d'Horticulture 35
Conférence sur les vivaces et les arbustes à feuillage remarquable avec la Société d'Horticulture
Sans oublier les associations de défense des consommateurs qui se relaient tout au long de la semaine pour tenir des permanences, les café-jardiniers de la Société d'Horticulture, Bretagne vivante qui tient une permanence tous les mardis après-midi, les différents ateliers marquage bicycode contre le vol de vélo avec Rayons d'Action...
Présentation synthétique des associations de la Mce
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Au sein de la Mce, elles mènent ensemble des actions d’information et de prévention pour tout public : animations, publications, études, recherches, prises de positions…
Ces actions se font sur les questions de :
défense des consommateurs : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation, Ogm…
C'est pourquoi l'actualité des associations de la Mce est très riche !
Zone à faibles émissions : depuis janvier 2025, seuls les véhicules munis d'une vignette Crit'air sont autorisés à circuler dans la ZFE de Rennes. Dans un premier temps, seuls les véhicules les plus anciens sont concernés. L'interdiction de circulation d'autres véhicules polluants s'échelonnera ensuite jusqu'en 2030.
Quels sont les principes d’une zone à faibles émissions (ZFE) ?
Une ZFE est un périmètre avec des routes où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. Chaque collectivité définit des modalités spécifiques (horaires ou jours de la semaine concernés). L’objectif est de réduire les émissions de polluants atmosphériques et d’améliorer la qualité de l’air, afin de réduire les impacts de la pollution sur la santé des habitants.
Y a-t-il des zones à faibles émissions (ZFE) en Bretagne ?
Il existe en Europe plus de 320 Zones à faibles émissions, appelées low emission zones, et 40 ZFE en France métropolitaine. Les ZFE de Rennes et de Nantes sont entrées en vigueur le 1er janvier 2025. Brest métropole engage une concertation publique, pour une mise en application en avril 2025.
Les autres territoires de Bretagne ne sont pas concernés par des ZFE.
Quelles sont les règles de la zone à faibles émissions à Rennes ?
Le périmètre de la ZFE est à l'intérieur de la rocade, avec le boulevard des Alliés en limite à l'Est. Deux-roues motorisés, voitures, camionnettes, poids-lourds : la vignette Crit'Air est obligatoire pour tous à l'intérieur de cette zone. Avec des dates d’interdictions :
1er janvier 2025 : tous véhicules motorisés non classés, c'est à dire les voitures, véhicules essence et diesel immatriculés jusqu'au 31 décembre 1996,
1er janvier 2027 : les Crit'Air 5 (diesels immatriculés jusqu'au 31 décembre 2000) et les véhicules non classés,
1er janvier 2029 : les Crit'Air 4 (diesels immatriculés jusqu'au 31 décembre 2005), les Crit'air 5 et les véhicules non classés,
1er janvier 2030 : les CritAir 3 (diesels immatriculés jusqu'au 31 décembre 2010 et essences immatriculés jusqu’au 31 décembre 2005), les véhicules non classés, les Crit'Air 4 et 5.
Certains véhicules ne sont pas concernés par la restriction (sur le plan national) : les pompiers, la police, les véhicules du ministère de la justice, l'aide médicale urgente, les véhicules disposant d'une carte de stationnement pour personnes handicapées… D'autres dérogations ont été également mises en place localement, suite à une concertation.
Que pensaient les associations du projet de ZFE à Rennes ?
A l’automne 2024, les citoyens pouvaient donner leur avis sur le projet de ZFE à Rennes. Les associations Mce, Alternatiba, AUTIV et Rayons d’Action ont participé à la concertation en soulignant :
les limites de l’outil Crit’air (qui n’intègre pas le CO2),
l’oubli des particules ultra-fines (PUF – particules fines de moins de 1 µm),
le possible effet rebond tendant à encourager l’achat de véhicules neufs, notamment pour les ménages en ayant les moyens.
Ce qui soulève la question de la justice sociale et environnementale...
Voici quelques extraits de la contribution des associations :
Nos associations travaillent au quotidien pour développer les transports en commun, les mobilités actives et donc pour contribuer à l’amélioration de la qualité de l’environnement au bénéfice de la santé de tous. La mise en place d’une Zone à faibles émissions va dans ce sens. Le développement des alternatives à la voiture individuelle est une rupture dans nos modèles, car la voiture/camion a été au centre du développement des transports (réseau routier), de nos villes (voiries, stationnement), de notre économie (transport de marchandises). Nous avons bien conscience que la remise en question de l’usage de la voiture se confronte à des freins sociaux/économiques.
Nos associations sont attentives à la réduction de la pollution mais considèrent que la mise en place de ZFE n’est qu’une infime participation à l’amélioration de la qualité de l’air et que les priorités devraient sans doute porter davantage sur le développement du FRET et des transports en commun ainsi que sur une diminution des engrais chimiques et des pesticides plutôt que sur une incitation à acheter de nouveaux véhicules.
Une vignette Crit'air pour pouvoir circuler dans la Zone à faibles émissions
Le certificat qualité de l’air Crit'Air est une vignette sécurisée, à coller sur le pare-brise du véhicule, obligatoire pour circuler dans les zones à faibles émissions mobilités (ZFE) instaurées dans certains territoires, ou pour circuler lors d’un pic de pollution en cas de mise en œuvre de la circulation différentiée par la préfecture.
Seul le site officiel mis en place par l'Etat permet d'acheter une vignette Crit'Air : www.certificat-air.gouv.fr/.
La vignette coût 3,11 € + 0,70 € d'affranchissement (soit 3,81 € par véhicule) pour un véhicule immatriculé en France, et 3,11 € + 1,80 € d'affranchissement hors France (soit 4,91 € par véhicule) pour une immatriculation à l’étranger.
On constate malheureusement qu'il existe de nombreuses arnaques à la vignette Crit'Air. Deux modes opératoires ont été observés :
la création d’un faux site internet bien référencé reprenant les codes visuels du Gouvernement
et la technique du « phishing » (hameçonnage) par SMS ou mail qui redirige les usagers vers des sites frauduleux.
Le prix est aussi un bon indicateur pour éviter une arnaque. En effet, certains sites frauduleux vont plus loin que le simple paiement et conduisent de façon opaque à un abonnement non souhaité.
Bon à savoir
Si vous recevez un SMS, ignorez-le, ne cliquez pas sur le lien proposé et ne transmettez jamais vos coordonnées bancaires ailleurs que sur le site officiel https://www.certificat-air.gouv.fr/
A travers le projet Trans'parents, la Société d'Horticulture d'Ille-et-Vilaine se lance un nouveau défi : réunir 100 grands-parents et petits-enfants pour transplanter 200 arbres à Rennes le samedi 8 mars. L'enfant devra ensuite prendre soin de cet être vivant avant une plantation finale en 2026. Il s'agit donc de créer un lien bien plus fort qu'une simple plantation d'arbres.
Présentation du projet Trans'parents
La Société d’Horticulture d’Ille-et-Vilaine est une des plus anciennes associations d’Ille-et-Vilaine qui vient de fêter ses 170 ans ! Malgré son âge et son nom un peu surprenant pour une association loi 1901, il s’agit d’une association dynamique, ouverte à tous les jardiniers et autres passionnés de végétaux !
Le projet Trans'parents s'intègre dans la vocation de l'association « d'encourager et de favoriser les activités horticoles […] et d’aider par tout moyen à la protection de l’environnement ».
L'objectif final de Trans'parents est de rendre chaque génération acteur-responsable dans sa contribution à l’avenir de notre planète, allant au-delà de simples incantations ou de simples prises de conscience.
En résumé, Trans'parents, c'est :
créer un lien entre un enfant et un être vivant qui sera également le symbole d'un lien avec un grand-parent de sang ou de cœur,
apprendre à prendre soin de la nature,
prendre conscience du temps nécessaire pour faire pousser nos forêts.
Plantation d'une centaine d'arbres à Rennes
Le projet consiste à réunir plus de 100 grands-parents et petits-enfants lors d'une plantation trans'générationnelle. Le samedi 8 mars 2025, les grands-parents offrent un arbre et transplantent celui-ci à 4 mains avec chaque petit-enfant. Ensuite, ce sera à l'enfant de prendre soin de l'arbre pendant une année, à son domicile. Un carnet de soin sera fourni à l'enfant et complété par celui-ci au moment de la plantation puis pendant l'année à domicile pour y noter les soins apportés, des dessins, des observations.
Au bout d'une année, les participants seront invités :
soit à le replanter dans "une forêt des enfants", située dans un lieu public,
soit à le replanter sur un terrain familial.
Ce programme est réservé aux enfants de 6 à 10 ans.
Les grands-parents auront donc pour rôle d'impulser la démarche en réservant un arbre pour chaque petit-enfant. Ils auront également certainement à cœur de leur expliquer combien les arbres sont nécessaires pour l'homme et combien ils font la beauté des paysages. A l'enfant de s'occuper de choisir le bon emplacement dans la maison (luminosité), de veiller à l'arroser suffisamment mais pas trop. Enfin, à eux de déterminer où cet être vivant continuera de grandir en pleine terre pendant plusieurs générations.
Trans"parents = rendre acteur-responsable chaque génération dans sa contribution à l’avenir de notre planète, allant au-delà de simples incantations ou simples prises de conscience.
Alimentation durable : la Maison de la consommation et de l'environnement organise une formation sur ce thème, le mardi 25 mars, à la Mce. Elle s'adresse aux professionnels et bénévoles en contact avec divers publics et a pour objectif de mieux comprendre le système alimentaire, de définir l'alimentation durable et de fournir des repères sur les enjeux associés.
Partage de connaissances, d’outils, de trucs & astuces pour parler alimentation durable avec son public !
Les objectifs de cette formation sont :
Mieux comprendre le système alimentaire,
Définir l’alimentation durable, apporter des connaissances et repères sur les enjeux associés,
Prendre en main des outils pédagogiques, savoir les transposer pour les utiliser avec son public,
S’enrichir du partage d’expérience de chacun
Contenu de la journée de formation
Réflexion et échanges sur les représentations liées à l’alimentation durable,
Identification des thématiques d’intérêt pour accompagner son public,
Réflexion et échanges sur la posture d’animateur/ transmetteur,
Présentation et expérimentation d’outils pédagogiques,
Information sur les ressources disponibles et visite du Centre de ressources et de documentation de la Mce.
Infos pratiques
▶ Durée : 1 journée.
▶ Public : toute personne intéressée par l’alimentation durable et confrontée à cette thématique avec son public, quel qu’il soit.
L’eau c’est la vie, sauvons-la ! Afin de préserver nos ressources, pour nous, notre santé, nos enfants, mais aussi pour les milieux naturels, les associations adhérentes de la Mce parmi lesquelles Eau et rivières de Bretagne, Bretagne Vivante, CNL 35, Indecosa-Cgt 35, Alternatiba, les AMAP d'Armorique, La Bonne Assiette, Alldc 35 et de nombreuses autres associations bretonnes vous invitent à une grande manifestation le samedi 22 février à Redon à 14h.
Pourquoi ? La situation actuelle est très préoccupante !
Moins de 10 % des cours d’eau de nos territoires sont en bon état. Plus personne ne peut ignorer les dangers que représentent les molécules chimiques que nous retrouvons partout : dans l’air, dans la nourriture, dans les eaux. De nombreux agriculteurs et des riverains des champs traités souffrent et meurent de maladies liées à l’usage des pesticides. De nombreux captages d'eau potable sont fermés, des activités économiques menacées. Les coûts de traitement explosent, toujours à la charge des consommateurs, contrairement au principe pollueur-payeur. Le changement climatique génère des sécheresses de plus en plus longues et intenses et des inondations de plus en plus catastrophiques. Les milieux naturels (haies, zones humides...) continuent de disparaître, la biodiversité et la vie humaine sont menacées.
Pourquoi maintenant ? Des oppositions s’organisent pour empêcher de protéger cette ressource
Un document important pour la protection de l’eau, le SAGE, est en cours de révision sur le bassin de la Vilaine, avec notamment des mesures importantes pour la protection des zones humides et la réduction de l’usage des pesticides. Il a suffi qu’une poignée d'agriculteurs de la FNSEA manifeste à Redon, le 3 décembre dernier, pour qu'un certain nombre d'élus cèdent à leurs injonctions et reviennent sur le niveau d’ambition du document qui doit être voté fin février. Et ce n’est qu’un exemple des nombreux reculs actés ici comme ailleurs suite aux pressions des lobbys.
Des solutions existent. Mobilisons-nous ! Les citoyen.nes doivent montrer que le sujet les préoccupe
Plus nous serons nombreux.ses, plus nous serons entendu.es ! Il faut un changement de cap radical dans les politiques publiques qui conduisent vers une impasse depuis des décennies. Ensemble, demandons aux élu.es de :
Renforcer la protection des captages d'eau potable, notamment en interdisant l’utilisation des pesticides dans les zones les alimentant ;
Partager équitablement l’eau ;
Préserver nos milieux naturels et les services qu’ils nous fournissent gratuitement ;
Soutenir vraiment l’agriculture paysanne et la transition vers un autre modèle agricole respectueux des humains et de l'environnement.
Venez résister avec nous contre tout abandon de l’intérêt collectif. Notre santé et notre environnement ne peuvent être sacrifiés !
Les structures organisatrices
Eau & Rivières de Bretagne
Bretagne Vivante
La Maison de la Consommation et de l'Environnement
Les fédérations de pêche d'Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique et du Morbihan
FNE Loire-Atlantique
Le réseau GAB - FRAB
Le collectif sans pesticides
Le collectif de soutien aux victimes de pesticides
Les structures qui soutiennent l'initiative
Agora Souffleurs de vie, Alternatiba Rennes, AMAP d’Armorique, ARMEC, Association de Citoyens Contre les Déserts Médicaux, antenne des Pays de Vilaine, Association Sauvegarde du Meu et du Loscouet, ATTAC Rennes, Betton protection pollinisateurs, CAB Pays de la Loire, CAMIL, CFDT Redon, CoLERE Liffré Cormier, Collectif bretagne contre les fermes usines, Collectif carrière Tahun, Confédération paysanne 35, Confédération paysanne 44, Confédération Nationale du Logement 35, croque jardin, Eau s’cours 44, Fédération pour l'environnement en Mayenne, FNE Bretagne, FNE Pays de la Loire, Groupe Local des Écologistes du Pays de Redon, Indécosa – CGT, La bonne assiette, La Passiflore, LDH centre Bretagne, Le cri du bocage soudanais, Association Léo Lagrange Défense des Consommateurs, Les Colocaterres, Les hydrophiles, Libre Canut, LPO 44, LPO Bretagne, SOS MCS - association d'aide et de défense des personnes atteintes du syndrome d'hypersensibilité chimique multiple, Les soulèvements de la terre Pays de Redon, UFC Que Choisir 35, UFC Que Choisir Saint-Nazaire, Vitré Tuvalu...
Venez avec votre plus belle tenue de pluie (bottes, ciré parapluie...) pour manifester dans une ambiance conviviale, familiale, pacifique et déterminée.
En ce mois de février, les associations de la Mce organisent de nombreux événements et vous invitent à y participer. La Mce, Maison de la consommation et de l’environnement, regroupe plus d'une vingtaine d'associations de défense des consommateurs, de protection de l’environnement et d'amélioration du cadre de vie, qui se mobilisent tous les mois pour vous proposer de nombreux événements.
En février, le programme des associations de la Mce !
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Dans le cadre de la Mce, elles mènent ensemble des actions de prévention et d’information à destination du public : animations, publications, études, recherches, prises de positions… Ces actions se font sur les questions :
de consommation : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
de protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
de santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation…
L'agenda de février 2025
Pour cette nouvelle année, l’agenda de février est encore bien rempli ! En effet, comme tous les mois, les associations vous proposent de nombreuses activités et rendez-vous comme : des ateliers, des animations, des sorties nature…
Voici une sélection de quelques animations proposées :
Alternatiba : accueil des nouveaux au café la Bascule
Projet minier de Taranis : réunion d'information avec Eau et rivières de Bretagne
formation sur les différentes greffes avec la Société d'Horticulture
Fresque de la mobilité avec Rayons d'Action
Projet Transparents avec la Société d'Horticulture 35
Dans l'eau : des poissons, pas des poisons avec Eau et rivières de Bretagne
Réunion mensuelle du groupe ornitho de Bretagne vivante
Rencontres bénévoles rennaises avec Bretagne vivante
Sans oublier les associations de défense des consommateurs qui se relaient tout au long de la semaine pour tenir des permanences, les café-jardiniers de la Société d'Horticulture, Bretagne vivante qui tient une permanence tous les mardis après-midi, les différents ateliers marquage bicycode contre le vol de vélo avec Rayons d'Action...
Nouveaux horaires d'ouverture de la Mce et du Centre de ressources
Pour se donner les moyens d’assurer la pérennité de l’activité de la Mce, des mesures d’économies impactant l’équipe salariée ont dû être prises. Elles ont pour conséquence une modification de l’organisation de l’équipe et de l’accueil du public dans les locaux de la Mce.
Cette réorganisation a pour conséquence la modification des horaires d’ouverture de la Mce à partir de janvier 2025 avec une fermeture de l’accueil le lundi matin et le vendredi midi.
Les nouveaux horaires de l’accueil :
Lundi : 13h30-17h30
Mardi, mercredi et jeudi : 9h00-12h30 // 13h30-17h30
Vendredi : 9h00-12h30 // 13h30-17h00
Le Centre de ressources et de documentation conserve les mêmes horaires d’ouverture qu’en 2024 (sauf le vendredi midi) :
ouverture du mardi au jeudi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h30,
le vendredi de de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00.
Autre changement en 2025 : la permanence de la Clcv 35 du vendredi se déroule de 13h30 à 16h30.
Présentation synthétique des associations de la Mce
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Au sein de la Mce, elles mènent ensemble des actions d’information et de prévention pour tout public : animations, publications, études, recherches, prises de positions…
Ces actions se font sur les questions de :
défense des consommateurs : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation, Ogm…
C'est pourquoi l'actualité des associations de la Mce est très riche !
En ce mois de janvier, les associations de la Mce organisent de nombreux événements et vous invitent à y participer. La Mce, Maison de la consommation et de l’environnement, regroupe plus d'une vingtaine d'associations de défense des consommateurs, de protection de l’environnement et d'amélioration du cadre de vie, qui se mobilisent tous les mois pour vous proposer de nombreux événements.
En janvier, le programme des associations de la Mce !
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Dans le cadre de la Mce, elles mènent ensemble des actions de prévention et d’information à destination du public : animations, publications, études, recherches, prises de positions… Ces actions se font sur les questions :
de consommation : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
de protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
de santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation…
L'agenda de janvier 2025
Pour cette nouvelle année, l’agenda de janvier est encore bien rempli ! En effet, comme tous les mois, les associations vous proposent de nombreuses activités et rendez-vous comme : des ateliers, des animations, des sorties nature…
Voici une sélection de quelques animations proposées :
Alternatiba : accueil des nouveaux au café la Bascule
Bûche tour : les bonnes pratiques de chauffage au bois sur plusieurs marchés de Rennes métropole (Betton, Cesson Sévigné, Pacé...)
Mieux connaître le frelon asiatique avec la Société d'Horticulture
week-end de comptage des oiseaux des jardins avec Bretagne Vivante
Projet d'habitat participatif à St Sulpice la Forêt avec Parasol
Plantations participatives avec la Société d'Horticulture 35
Atelier de prévention des arnaques seniors avec la Mce à l'Hermitage
Réunion mensuelle du groupe ornitho de Bretagne vivante
Sans oublier les associations de défense des consommateurs qui se relaient tout au long de la semaine pour tenir des permanences, les café-jardiniers de la Société d'Horticulture, Bretagne vivante qui tient une permanence tous les mardis après-midi, les différents ateliers marquage bicycode contre le vol de vélo avec Rayons d'Action...
En janvier, venez découvrir ou redécouvrir l'exposition de peintures animalières et botaniques
Et à la Mce, jusqu'au 31 janvier 2025, nous vous invitons à venir découvrir l'exposition peintures Natures vivantes d'Argoat de Carine Marchand.
Dessinatrice et peintre autodidacte, Carine Marchand est passionnée de botanique et d'ornithologie. Avec ses crayons et ses pinceaux, elle exprime toute sa sensibilité sur des sujets en lien avec la nature.
Après s’être essayée à l’encre de chine ou l’aquarelle, elle évolue depuis avec la peinture sur bois. Elle récupère les chutes de bois de son compagnon ébéniste, qu’elle prépare ensuite avec soin à partir de produits naturels : pigments minéraux, huile de lin ou essence de térébenthine… Une fois son œuvre peinte, elle lustre le bois avec de la cire d’abeille pour révéler l’éclat de son travail.
Observatrice minutieuse de la vie sauvage au gré des saisons, son atelier est installé au cœur de son jardin, pour être au plus proche des arbres et des oiseaux. Jamais elle ne se lasse d'observer la faune et la flore. Elle aime reproduire les détails dans une mise en scène pour révéler la beauté fragile et éphémère du monde qui nous entoure.
Nouveaux horaires d'ouverture de la Mce et du Centre de ressources
Pour se donner les moyens d’assurer la pérennité de l’activité de la Mce, des mesures d’économies impactant l’équipe salariée ont dû être prises. Elles ont pour conséquence une modification de l’organisation de l’équipe et de l’accueil du public dans les locaux de la Mce.
Cette réorganisation a pour conséquence la modification des horaires d’ouverture de la Mce à partir de janvier 2025 avec une fermeture de l’accueil le lundi matin et le vendredi midi.
Les nouveaux horaires de l’accueil :
Lundi : 13h30-17h30
Mardi, mercredi et jeudi : 9h00-12h30 // 13h30-17h30
Vendredi : 9h00-12h30 // 13h30-17h00
Le Centre de ressources et de documentation conserve les mêmes horaires d’ouverture qu’en 2024 (sauf le vendredi midi) :
ouverture du mardi au jeudi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h30,
le vendredi de de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00.
Autre changement en 2025 : la permanence de la Clcv 35 du vendredi se déroule de 13h30 à 16h30.
Présentation synthétique des associations de la Mce
Les associations membres de la Mce représentent et défendent les intérêts des citoyens. Au sein de la Mce, elles mènent ensemble des actions d’information et de prévention pour tout public : animations, publications, études, recherches, prises de positions…
Ces actions se font sur les questions de :
défense des consommateurs : règlement de litiges, logement, banque, crédit, énergie, transports, assurances, surendettement, équipement commercial…
protection de l’environnement : biodiversité, pesticides, jardinage au naturel, arbres remarquables de Bretagne, eau, nature en ville…
santé-environnement : déchets, mobilité active, qualité de l’air, pollution dans la maison, ondes électromagnétiques, alimentation, Ogm…
C'est pourquoi l'actualité des associations de la Mce est très riche !
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